Corinthe, 271017 IMG_8148

Corinthe, le port - Corinth, the harbour 271018

 

Samedi 27 octobre 2018. 8h45 : nous accueillons à bord Virginie et son frère Stéphane. Nous procédons dans la foulée à une "remise à zéro" de la caisse de bord, ce qui facilitera les comptes avec le nouvel équipage. Véronique a trouvé de l'eau sur le quai en face de nous, et un pêcheur a accepté de nous prêter son tuyau. Déménagement, le bateau change de place dans le port.

Pendant que les uns font le plein d'eau et se chargent de la restitution du tuyau, j'emmène les autres faire l'avitaillement pour la seconde semaine de la croisière. La boulangerie devant laquelle nous passons, située dans la rue principale qui aboutit à la statue de Pégase, n'offre pas grand’chose d'appétissant et nous achèterons nos brioches pour le petit déjeuner au supermarché. Nous sommes nombreux, et chacun a en charge une petite partie de la liste de course, imprimée sur deux feuilles A4 que je viens de découper. Le supermarché, construit comme beaucoup en Grèce sur deux étages, accepte comme au mois d'avril de nous prêter ses charriots. Nous rentrons au bateau avec quatre d'entre eux, et une chaîne s'organise pour tout transférer de puis le quai jusqu'au équipets du bateau.

Corinthe, préparatifs 271018 DSCN8463

Avitaillement à Corinthe 271017 IMG_8149 Avitaillement à Corinthe, retour au bateau avec les caddies pleins Plein d'eau pour le Hellas Fos, Corinthe, 251018 IMG_8147

Corinthe, 271018 DSCN8466

A 12h30, nous quittons le port de plaisance et de pêche de Corinthe. Le ciel est bleu, les vents quasiment inexistants. En sortant du port, il faut faire très attention à raser sur bâbord le môle et à suivre ses enrochements : si on tente de s'éloigner de suite de l'entrée du port, on tombe vite sur les fonds de 2m..
L'entrée du canl de Corinthe, Posidonia 271018 IMG_8151

L'entrée du canl de Corinthe, Posidonia 271018 IMG_8152

A 13h, nous sommes devant l'entrée du canal de Corinthe, initié par Néron puis terminé par les Français puis les Grecs à la fin du XIXe siècle (inauguration officielle le 25 juillet 1893). L'entrée du canal côté Golfe de Corinthe s'appelle Poseidonia. Nous faisons des ronds dans l'eau en appelant Isthmia Pilot - la capitainerie sise côté golfe Saronique - sur le canal 14. Isthmia Pilot nous promet très peu d'attente, cinq minutes environ, avant de nous rappeler. De fait, les feux d'entrée du canal passent très vite au vert, et nous nous engageons dans le canal mythique.

Entrée du canal de Corinthe, Posidonia 271018 DSCN8467

L'entrée du canl de Corinthe, Posidonia 271018 IMG_8154

L'entrée du canl de Corinthe, Posidonia 271018IMG_8155

L'entrée du canl de Corinthe, Posidonia 271018 IMG_8153La vitesse est fixée dans la canal entre 6 et 7 nœuds ; il faut en gros une demi-heure pour rallier Isthmia, de l'autre côté du canal.  Virginie est à la barre, dans ce chenal large de 23m et dragué à 6,5 m. Au plus haut, les falaises que nous contemplons font plus de 75m. De temps en temps, des trous, voire de petites grottes, émaillent les parois basses ; certaines servent d'abri à des oiseaux qui ont choisi d'y nicher.

Dans le canal de Corinthe, 271018 IMG_8156Virginie dans le canal de Corinthe 271018 IMG_8158

Virginie dans le canal de Corinthe 271018 IMG_8159

DEntrée du canal de Corinthe, Posidonia DSCN8469

Canal de Corinthe 271018 DSCN8472

Canal de Corinthe, trous dans la paroi 271018 DSCN8482

Dans le Canal de Corinthe 271018 DSCN8477Dans le canal de Corinthe, 271018 DSCN8479

Dans le canal de Corinthe, 271018 DSCN8478

Grotte dans le canal de Corinthe, 271018 DSCN8473

Canal de Corinthe 2710178 DSCN8485

Dans le canal de Corinthe 271018 DSCN8493 Grotte dans le canal de Corinthe, 271018 DSCN8486

Dans le canal de Corinthe, 271018 DSCN8491

Canal de Corinthe, Virginie à la barre 271018 DSCN8488

Arrivée à Isthmian sortie côté golfe saronique du canal de Corinthe 271018 DSCN8495

A 13h35 nous arrivons à Isthmia, la sortie du canal de Corinthe côté golfe Saronique. C'est là qu'est située la capitainerie qui gère l'ensemble du canal de Corinthe. Le quai est libre et nous garons le bateau côté tribord le long du quai. Je fonce avec Chloé à la capitainerie ; notre traversée du canal nous coûte aujourd'hui 215,75 euros. Ma carte bleue garantie fonctionner à l'étranger par la Banque populaire ne marche pas. A 14h les formalités sont faites, et notre écot payé en liquide sur la caisse de bord. De retour au bateau, l’équipage nous propose de déjeuner dans la tranquillité du quai d’Isthmia.

Coucher de soleil entre isthmia et Epidhavros DSCN8499

Isthmia, le camion citerne pour la livraison du fuel IMG_8160Nous avons, garé sur le quai à hauteur de notre bateau, un petit camion citerne qui livre le fuel ; de temps à autre le conducteur du camion fait une courte apparition. Faire le plein de fuel peut être une bonne idée ; nous avons encore pour plusieurs jours d’autonomie en carburant, mais autant profiter de la présence de ce livreur. Je m’enquiert de l’endroit où il est passé auprès d’une femme marin-pêcheur à bord d’un petit bateau de pêche blanc stationné au bout du quai. Elle a son numéro enregistré sur son téléphone portable et elle l’appelle pour nous. Hélas, quand cinq minutes plus tard le livreur réapparait, ce n’est pas pour nous, mais pour une grosse vedette qui s’apprête à s’amarrer au quai. Renseignements pris, le livreur en a pour au moins une demi-heure avant de pouvoir s’occuper de nous. Je décide de quitter le port sans attendre, de manière à naviguer au maximum de jour en direction d’Epidhavros. A 15h nous larguons les amarres et quittons le quai d’Isthmia.

Déjeuner au quai d'Isthmia - lunch at Isthmia, T2A expedition's crews on Hellas Fos :

Côté golfe Saronique, la mer est d’huile, les vagues longues ne dépassent pas 10 cm, le vent est inexistant. Nous naviguons cap au 139° à 6 nœuds, sous GV pour équilibrer le bateau, moteur à 1800 trs/mn, et génois roulé. Notre pauvre génois fait pitié. Il n’est pas déchiré, cependant en fin de saison ses bordures bleues sont décousues en de nombreux endroits.

En route pour Epidhavros, à la tombée du jour 271018 2 IMG_8165

Récupération de plastique en mer, ici une pochette plastique 271018 IMG_8178Stéphane est à la barre. Plongeur et ancien pompier, il a l’habitude des bateaux à moteur et n’est pas trop dépaysé par l’inertie du Hellas Fos. Nous nous transformons en récupérateurs de plastique : une bonne occasion de voir les manœuvres de récupération de l’Homme à la mer au moteur. Nous verrons un autre jour ces mêmes manœuvres à la voile, moteur coupé. Pour cela nous aurons besoin d’un peu plus de vent.

Les eaux du golfe de Corinthe étaient à peu près propres ; ici le plastique abonde, flottant à la surface. Chaque crique de la côte est occupée par une ferme marine. Nous  avons l’impression que celles-ci perdent régulièrement des sacs ayant contenu des farines animales destinées aux poissons d’élevage, à moins qu’elles ne s’en débarrassent carrément dans l’eau une fois ceux-ci vidés. Toujours est-il que nous avons récupéré nombre de ces sacs, en morceaux voire presque entiers durant notre croisière. Armé de ce qui nous reste de gaffe (nous avons découvert très vite que le manche de la gaffe du bateau est brisé en deux), Thibaud fait une vraie pêche miraculeuse : sacs, pochettes plastiques, bouteilles d’eau minérale, plaques de polyuréthane, tout flotte en abondance autour de nous. En remontant un sac plastique, Thibault trouve même à l’intérieur un tout petit poisson noir prisonnier du sac ; nous le prenons en photo et lui rendons sa liberté.

Récupération de plastiques en mer 271018 IMG_8170

Récupération de plastique en mer, 271018 IMG_8174

Récupération de plastiques en mer, ici un emballage de farine animale utilisé par les fermes marines 271018

Récupération de plastiques en mer, ici un emballage de farine animale utilisé par les fermes marines 271018

 

Un petit poisson récupéré dans un sac plastique, 271018 IMG_8171

Récupération de plastique en mer entre Isthmia et Epidaure, Plastic recovery at sea

En route pour Epidhavros, à la tombée du jour 271018IMG_8166

Coucher de soleil peu avant Epidhavros - Sunshine near Epidhavros

 

 

Le jour baisse, et nous avons un joli coucher de soleil sur les collines du nord-est du Péloponnèse. A 19h10 nous entrons dans la baie d’Epidhavros (Epidaure). Là, il faut faire attention aux deux tourelles bétonnées plantées en pleine eau, l’une rouge et l’autre verte, dont les feux marquent l’entrée du chenal qui mène au port. Nous passons entre les deux tourelles, et peu avant d’arriver au port, pour prenons à bâbord vers la zone « Palaia » où se trouvent les corps-morts. Nous en trouvons trois, regroupés en un solide bouquet, qui me paraissent suffisamment solides pour y passer la nuit. Je profite de l’occasion pour faire voir à mes équipiers comment on s’amarre par l’arrière sur un corps-mort. Quand on dispose comme nous d’une jupe, c’est beaucoup plus facile et beaucoup plus agréable que la méthode traditionnelle consistant à ramper sur l’avant du pont pour tenter de passer un bout dans un anneau. C’est particulièrement vrai avec un grand voilier où l’avant est haut sur l’eau. Quant à la méthode du lasso, je ne suis pas certain qu'elle ait pu fonctionner de façon aisée avec le bouquet de trois bouées qui nous font face ce soir.

Coucher de soleil entre isthmia et Epidhavros, Stéphane à la barreDSCN8503La prise de corps-mort par l’arrière requiert une longue aussière (au moins deux fois la longueur du bateau). Un équipier frappe un bout de l’aussière sur le taquet ad hoc à l’avant du bateau (côté corps-mort), et fait courir le restant de celle-ci le long du bateau à l’extérieur des filières et du balcon jusqu’à la jupe arrière. Pendant ce temps, le barreur recule sur le corps-mort jusqu’à ce que celui-ci arrive contre la jupe. Là, confortablement installé au ras de l’eau, l’équipier va passer le bout libre de l’aussière dans l’anneau du corps-mort. Toujours par l’extérieur du balcon arrière et des filières, il va ensuite ramener ce qui est devenu désormais une amarre passée en double jusqu’à l’avant du bateau. Il ne lui reste plus qu’à ramener à lui la longueur de cordage désirée, pour que la distance du bateau au corps-mort ainsi réglée reste suffisante pour permettre au bateau d’éviter sans que sa coque ne tape sur le corps-mort. L’équipier bloque ensuite l’aussière par un nœud de taquet sur le taquet initial, le barreur coupe le moteur et la manœuvre est terminée, sans risque ni effort. 

A 19h45, le bateau est ainsi amarré, et je passe à la préparation du dîner de ce soir, des penne bolognese.

Epidhavros depuis les corps morts 271018 DSCN8506

Dîner à bord du Hellas Fos, 271018

Penne bolognaise 271018DSCN8508

Saturday, October 27, 2018. 8:45 am: we welcome on board Virginie and her brother Stéphane. We proceed in the wake of a "reset" of the board, which will facilitate the accounts with the new crew. Veronique found water on the dock in front of us, and a fisherman agreed to lend us his hose. Moving, the boat changes places in the port.While some fill up with water and take care of the restitution of the pipe, I take the others to make the supply for the second week of the cruise. The bakery in front of us, located in the main street that leads to the statue of Pegasus, does not offer much appetizing and we will buy our brioches for breakfast at the supermarket. We are many, and everyone is in charge of a small part of the race list, printed on two A4 sheets that I just cut. The supermarket, built as many in Greece on two floors, accepts as in April to lend us his carts. We return to the boat with four of them, and a chain is organized to transfer everything from the dock to the boat's equipment. At 12:30, we leave the marina of Corinth. The sky is blue, the winds almost nonexistent. Leaving the port, you must be very careful to shave the port on the port side and to follow its rip raps: if you try to get away from the entrance to the port, you quickly fall on the funds of 2m. At 13h, we are at the entrance of the Corinth Canal, initiated by Néron and finished by the French and the Greeks at the end of the 19th century. The entrance to the Gulf of Corinth side of the Canal is called Poseidonia. We make circles in the water by calling Isthmia Pilot - the harbor master's office located on the Saronic Gulf side - on channel 14. Isthmia Pilot promises us little wait, about five minutes, before we call back. In fact, the entrance lights of the canal pass very quickly to green, and we enter the mythical channel.

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The speed is fixed in the channel between 6 and 7 knots; it takes roughly half an hour to reach Isthmia, on the other side of the Corinth Canal. Virginie is at the helm, in this canal 23m wide and dredged to 6.5m. At the highest, the cliffs that we contemplate are more than 75m. From time to time, holes, even small caves, enamel the low walls; some serve as shelter for birds that have chosen to nest there. At 13:35 we arrive at Isthmia. The wharf is free and we park the boat on the starboard side along the wharf. I go with Chloe to the captaincy; our crossing of the Canal now costs us 215.75 euros. My credit card guaranteed to work abroad by the Banque Populaire does not work. At 14h the formalities are done, and our ecot paid in cash on the cash register. Back at the boat, the crew proposes to have lunch in the tranquility of the Isthmia wharf. We parked on the platform near our boat, a small tanker truck that delivers fuel; from time to time the driver of the truck makes a short appearance. Refueling can be a good idea; we still have several days of fuel autonomy, but as many enjoy the presence of this driver. I ask where he went with a fisherman-woman aboard a small white fishing boat parked at the end of the wharf. She has her number on her mobile phone and she calls for us. Alas, when five minutes later the delivery man reappears, it's not for us, but for a big star who is preparing to dock at the dock. Information taken, the driver has at least half an hour before we can take care of us. I decide to leave the port without waiting, so as to navigate at most day in the direction of Epidhavros. At 15h we cast off the moorings and leave the dock at Isthmia. Side Saronic Gulf, the sea is oil, the long waves do not exceed 10 cm, the wind is nonexistent. We sail heading to 139 ° at 6 knots, under GV to balance the boat, engine at 1800 rpm, and genoa rolled. Our poor Genoese is sorry. It is not torn, however at the end of the season its blue borders are disjointed in many places. Stéphane is at the helm. Diver and former firefighter, he is used to motor boats and is not too distressed by the inertia of Hellas Fos. We are transforming ourselves into plastic recuperators: a good opportunity to see the maneuvers of recovery of the Man overboard engine. We will see another day these same maneuvers in sailing, engine cut. For that we will need a little more wind. The waters of the Gulf of Corinth were nearly clean; here the plastic abounds, floating on the surface. 

Coucher de soleil entre isthmia et Epidhavros

Each cove on the east coast is occupied by a marine farm. We have the impression that they regularly lose bags that have contained animal meal for farmed fish, unless they get rid of it in the water once it has been emptied. Still, we have recovered many of these bags, in pieces even almost whole during our cruise. Armed with what is left of us (we quickly discovered that the handle of the boat's gaff is broken in two), Thibault makes a real miraculous catch: bags, plastic bags, bottles of mineral water, polyurethane plates, everything floats in abundance around us. While putting up a plastic bag, Thibault finds even inside a very small black fish prisoner of the bag; we take a picture of him and give him his freedom. The day is falling, and we have a beautiful sunset on the hills of north-eastern Peloponnese. At 19:10 we enter the bay Epidhavros (Epidaurus). There, it is necessary to pay attention in full water to the two concrete turrets, one red and the other green, whose fires mark the entrance of the channel which leads to the port. We pass between the two turrets, and shortly before arriving at the port, to take port to the "Palaia" area where the mooring buoys are located. We find three, grouped into a solid bouquet, which seems to me solid enough to spend the night. I take the opportunity to show my teammates how to dock from behind on a mooring buoy. When we have a skirt like us, it's a lot easier and much more enjoyable than the traditional method of crawling on the front of the bridge to try to get through a ring. This is especially true with a tall sailboat where the front is high on the water. As for the lasso method, I'm not sure that tonight it was able to work well with the bouquet of three buoys facing us tonight.

Rear mooring requires a long hawser (at least twice the length of the boat). A crewman strikes one end of the hawser on the ad hoc cleat at the front of the boat (dead-end side), and runs the rest of it along the boat outside the dies and the balcony until 'to the rear skirt. During this time, the helmsman backs on the mooring buoy until it comes against the skirt. There, comfortably installed at the water's edge, the teammate will pass the free end of the hawser in the ring of the mooring buoy. Always outside the back balcony and dies, he will then bring back what has now become a mooring past double to the front of the boat. It only remains for him to bring back to him the length of rope desired, so that the distance from the boat to the mooring buoy remains sufficient to allow the boat to avoid without the hull does not hit the mooring buoy. The crew then blocks the hawser with a cleat knot, the helmsman cuts the engine and the maneuver is complete, without risk or effort.
At 19:45, the boat is moored, and I go to the preparation of dinner tonight, penne bolognese.

Dans le canal de Corinthe, 271018 DSCN8494

Photos : Le port de Corinthe au petit matin, 271018 ; Préparatifs de départ à bord du Hellas Fos, Corinthe 271018 ; L’avitaillement à Corinthe, T2A expedition, 271018 (1 et 2) ; Plein d’eau au port de Corinthe pour le Bavaria 49 Hellas Fos, 271018 ; Départ du port de Corinthe, 271018 ; Ronds dans l’eau devant l’entrée du canal de Corinthe côté Corinthe en attendant l’ouverture du passage (Posidonia), 271018 (1 et 2) ; Entrée dans le canal de Corinthe côté golfe de Corinthe (Poseidonia) pour l'équipage de T2A expedition, Hellas Fos 271018 ; Passage du pont submersible à l‘entrée du canal de Corinthe, côté Poseidonia, 271018  (1 et 2) ; Dans le canal de Corinthe 271018 (1 à 16) ; Arrivée à Isthmia, sortie côté golfe Saronique 271018 ; Déjeuner au quai d’Isthmia, T2A expedition à bord du Hellas Fos, 271018 ; Le camion citerne d’Isthmia avec son numéro de téléphone, 271018 ; En route depuis Isthmia vers Epidhavros, T2A expedition, 271018, Récupération de plastique en mer pour T2A expedition à bord du Hellas Fos, 271018 (1 à 6) ; Dernières lueurs du jour peu avant la baie d’Epidhavros, T2A expedition, Hellas Fos 271018 ; Epidhavros vue depuis la zone des corps-morts, T2A expedition, Hellas Fos 271018 (1) ; Dîner à bord du Bavaria 49 Hellas Fos, T2A expedition, 271018 ; Les penne bolognese à bord du Hellas Fos, T2A expedition en Grèce, Epidhavros 271018 ; Epidhavros vu du Hellas Fos et de la zone des corps-morts, 271018 ; Coucher de soleil peu avant Epidhavros, 271018 ; Dans le canal de Corinthe, 271018. Photos et vidéos : Philippe Bensimon.