Le port de Cres, dimanche 15 mars 2020 (1),

Port de Cres, dimanche 15 mars 2020. Réveil à 9h par un policier du port. Avec les problèmes du coronavirus lié au covid-19, il veut savoir si des gens ont débarqué ce matin, où on va, etc. Loïc a disparu, il avait prévu de quitter le bord au plus tard à huit heures pour rentrer en Autriche. Nous ne sommes plus que trois à bord, Olivier, Claude et moi. Le policier téléphone à ses supérieurs ; la question est pour lui de savoir s'il doit nous placer ou non en quarantaine pour quatorze jours. Le policier nous indique qu'il y a obligation désormais pour tous les bateaux arrivant dans un port croate d'appeler au téléphone les autorités portuaires, et le 9 à la VHF (ce sont les capitaineries en Croatie). Nous sommes autorisés à aller acheter du pain et de l'épicerie au petit Market, mais nous devrons partir de suite après.

Le port de Cres, dimanche 15 mars 2020 (3)

Le port de Cres, dimanche 15 mars 2020 (4)

 

Le ciel est superbe, et il y a encore pas mal de vent. La journée s'annonce très agréable. Nous faisons nos courses, en prenant le temps de faire quelques photos. A 11h, nous effectuons un départ sur garde arrière - le vent a tourné, et le quai, safe cette nuit lorsque nous sommes arrivés, est devenu no safe. Je prends quelques minutes pour emmener mes amis voir la marina voisine, avec ses bâtiments bas ornés de frontons grecs. A 11h15 nous sommes de retour devant le port et nous hissons les voiles dans la baie de Cres.

Le Sun Odyssey 51 Quint II au port de Cres, dimanche 15 mars 2020

Cres, départ du port, dimanche 15 mars 2020 (1)

Cres, départ du port, dimanche 15 mars 2020 (2)

Nous passerons trois quarts d'heure à sortir de la baie de Cres et traverser d'est en ouest le Creski Zaljev jusqu'à la pointe Rt Punat. Nous bénéficions de 17 kt de vent. Nous naviguons entre grand largue et vent arrière, voiles établies en ciseaux, la bôme sécurisée par une retenue pour prévenir tout empannage intempestif. Je prends la barre au début, puis la passe à Claude. Nous trouvons enfin le temps de prendre le petit déjeuner, assis confortablement dans le cockpit. Les vagues dans le Creski Zaljev ne dépassent pas 20 centimètres, le bateau avance à 7 nœuds, et l'allure est très agréable.

Au centre du Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020

Voiles en ciseaux dans le Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020 (3)

Voiles en ciseaux dans le Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020 (5)

L'îlot Hrid Zaglav et son phare, dimanche 15 mars 2020 (1)

 

A midi, nous avons dépassé la pointe Punat, et quitté le Creski Zaljev pour revenir dans le Kvarner. Nous naviguons désormais plein sud, à proximité de l'îlot Zaglav, dont la maison surmontée d'un phare est déjà bien visible (photo ci-dessus). Le vent est tombé à 15 kt (nous sommes davantage protégés par l'île de Cres que nous longeons à bâbord), mais la mer s'est légèrement creusée : les vagues font désormais une trentaine de centimètres. A 12h30 nous laissons à bâbord l'îlot Zaglav, et continuons cap au sud en direction de l'îlot suivant, Zeca. Le vent a un peu forci (20 kt), et légèrement tourné. Nous avons réduit de moitié la grand-voile, et nous sommes désormais au largue. Nous conservons néanmoins notre vitesse fond de 7 nœuds, grâce aux vagues qui nous portent. Au loin, devant le bateau, le haut sommet pyramidal de Televrina, point culminant de l'île Losinj, nous fournit un bon point de repère. Il nous permet aussi d'estimer facilement les distances qui nous en séparent grâce aux jumelles réticulées. 

La table à cartes est encombrée

Claude prépare le déjeuner

Au nord de Zeca, Olivier à la barre, dimanche 15 mars 2020

A 13 h, Olivier a pris la barre, Claude commence à s'affairer dans la cuisine, et je remplis le journal de bord. A 13h20 j'y inscris un point GPS : 44°49 N et 14°98 E. Le vent est passé à 30 kt, les vagues font en ce moment environ 70 cm, le baromètre est remonté à 1.027 hpa. Nous sommes au vent de travers, et le bateau file à 9,3 kt. A 13h45, nous laissons Otok Zeca à bâbord. Nous sommes dans le 330° de Televrina. Calcaire, le sommet fait partie de la chaîne des Alpes dinariques. Grâce à sa hauteur mentionnée sur ma carte (589 m), j'estime sa distance : 6,5 M. Le vent souffle toujours à 30 kt, mais les vagues sont en train de se calmer, et ne dépassent guère les 50 centimètres ; notre vitesse sur le fond est de 9 kt. 

Peu après, nous obliquons au cap 163° pour franchir l'Unijski Kanal, qui sépare l'île d'Unije - qui a un peu la forme d'un boomerang - de Losinj. A 14h45, nous avons parcouru le premier tiers du chenal. Le vent tombe à 16 kt puis s'effondre, la haute pointe Televrina nous dévente, les vagues ne font plus que 20 cm et cessent de nous porter ; le bateau n'avance plus qu'à 3,3 nœuds. 

La pointe Beli Art à gauche, Otok Zabodaski à droite

A 16h15, nous avons franchi l'Unijski Kanal, qui sépare l'île allongée d'Unije du celle de Losinj, puis les passes qui séparent les petites îles Vele Skrakane et Mele Skrakane de Losinj. Nous avons viré plein est, et nous nous dirigeons vers Otok Zabodaski, un îlot peu élevé qui se trouve entre nous et l'entrée du lagon de Mali Losinj. Le vent est complètement tombé ; il ne reste plus que 2 kt d'un vent que nous recevons désormais de face. Nous rentrons les voiles et allumons le moteur pour retrouver notre vitesse de croisière de cinq nœuds. Un quart d'heure plus tard, nous passons entre les rochers blancs de la pointe Beli Arte (ci-dessus), puis nous laissons à tribord Otok Zabodaski.

Devant l'entrée du jagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 (2)A 16h40 nous sommes devant la passe qui donne accès au nord du lagon de Mali Losinj. Nous y pénétrons et longeons les jolies rives côté E du lagon, encore teintées d'orange par le soleil qui descend. Tout au nord du lagon, j'ai repéré une petite crique assez profonde, qui pourrait peut-être faire un bon lieu de mouillage selon la nature de fonds. Son entrée passe devant  un vieux quai de pierre assez haut. Sans doute ce quai de quelques mètres de long a-t-il servi au chargement de quelques marchandises à une époque. Il semble désormais désaffecté. Un panneau avec une ancre inversée indique que le mouillage est interdit dans le secteur, et nous reprenons notre route vers le sud et la ville de Mali Losinj.

Lagon de Mali Losinj, au nord de la rive droite, dimanche 15 mars 2020 (1)

Mali Losinj, partie nord du lagon, dimanche 15 mars 2020

Senneur dans le lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020

Arrivée à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 (1)A 17h15, Claude est à la barre. Lorsque nous nous approchons du quai de la ville, un policier s'agite frénétiquement sur le quai, nous faisant signe de nous éloigner. Malgré ses signes véhéments, nous nous approcherons quand même du quai pour en savoir plus. Il n'y a pas moyen de négocier avec lui, les seuls mots que nous en obtenons sont : "Corona virus ! Corona virus !" et "Anchor ! Anchor !". Nous n'insisterons pas. Je ne sais pas s'il existe des endroits où mouiller dans le lagon de Mali Losinj, mais je crois avoir repéré un peu plus haut en rive gauche du lagon une zone avec quelques corps morts. S'ils ne sont pas trop petits, nous pourrons nous en servir pour la nuit. 

Claude à la barre, arrivée à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020

Arrivée à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 (2)

Départ de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020

Arrivée dans la zone des corps morts, rive gauche du lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020

Nous trouvons effectivement un corps mort qui paraît d'une taille convenable, à proximité d'un petit débarcadère en pierre et en béton. Le quai comporte quelques bollards, sans doute destinés à amarrer des petites barques. On voit les cailloux sous l'eau, il n'y a pas assez de fond pour nous permettre de nous ranger à quai. De toute façon, le policier qui nous a éjectés de Mali Losinj n'apprécierait sans doute pas que nous débarquions ici. Nous prenons le corps mort par l'arrière, avant de le renvoyer à l'avant du bateau ; à 18h, les manœuvres sont terminées, et le bateau est amarré.

La rive gauche du lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020Pendant que le poulet au curry mijote, nous prenons la décision de partir le lendemain matin à cinq heures. La bora est complètement tombée, et la météo annonce une absence de vent jusqu'à mardi 16h. Nous risquons d'être refusés dans tous les ports où nous arriverons de jour. La même chose risque aussi de nous arriver à la marina de Hrmina, sur Otok Murter, où un veilleur est en poste jusque tard dans la nuit. Nous allons donc essayer de franchir le passage du Prolaz Mala Proversa demain en fin d'après-midi, pour aller dormir à Sali, avec comme solution de repli le joli mouillage d'Uvala Cuscica. Et nous éviterons la marina de Hrmina. Nous commençons à rationner l'eau. Nous arrivons vers la fin des réservoirs d'eau, il doit nous rester environ cent litres d'eau douce. 

Quelques problèmes matériels ont été identifiés dans la journée : le triangle noir de signalisation moteur, fendu, est désormais cassé ; et nous avons perdu le cache du feu vert de navigation, côté tribord. Ses pattes de fixation sont complètement corrodées. Nous devrons imaginer un bricolage pour le remplacer lors de nos prochaines navigations de nuit. Nous avons aussi perdu une de nos sorties de boîte dorade - je suis sans doute le responsable de cette perte. Peu après le départ, j'ai le souvenir d'avoir du forcer pour faire tourner le manchon et éviter d'embarquer de l'eau dans l'aérateur. Je pense qu'en forçant j'ai du faire sortir le plastique de son logement ; le vent, et peut être aussi une écoute en claquant auront fait le reste.

Coucher de soleil sur le lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020

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Port de Cres, Sunday March 15, 2020. Wake up at 9 am by a port police officer. With the problems of the coronavirus linked to covid-19, he wants to know if people have landed this morning, where we are going, etc. Loïc has disappeared; he had planned to leave the ship no later than eight o'clock to return to Austria. We are only three on board, Olivier, Claude and me. The policeman telephones his superiors; the question is for him to know whether or not he should place us in quarantine for fourteen days. The police officer tells us that there is now an obligation for all boats arriving in a Croatian port to call the port authorities on the phone, and 9 on the VHF (these are the harbor master's offices in Croatia). We are allowed to go and buy bread and groceries at the little Market, but we will have to leave immediately.The sky is superb, and there is still quite a bit of wind. The day promises to be very pleasant. We do our shopping, taking the time to take some photos. At 11 a.m., we made a departure on rear guard - the wind turned, and the quay, safe that night when we arrived, became no safe. I take a few minutes to take my friends to see the neighboring marina, with its low buildings adorned with Greek pediments. 

Le port de Cres, dimanche 15 mars 2020 (5)

At 11:15 am we are back in front of the port and we hoist the sails in Cres bay. We will spend three quarters of an hour leaving Cres Bay and crossing from east to west the Creski Zaljev to Rt Punat point. We benefit from 17 kt of wind. We are sailing between the big drop and tailwind, sails set up in scissors, the boom secured by a retainer to prevent any untimely jibe. I take the bar at the start, then pass it to Claude. We finally find time to have breakfast, sitting comfortably in the cockpit. The waves in the Creski Zaljev do not exceed 20 centimeters, the boat advances at 7 knots, and the speed is very pleasant.

At noon, we passed the Punat point, and left Creski Zaljev to return to Kvarner. We are now sailing due south, near the Zaglav islet, whose house topped by a lighthouse is already clearly visible (photo above). The wind fell to 15 kt (we are more protected by the island of Cres that we go along to port), but the sea has widened slightly: the waves are now about thirty centimeters. At 12:30 pm we leave the Zaglav islet on the port side and continue heading south towards the next islet, Zeca. The wind has a bit stronger (20 kt), and turned slightly. We have cut the mainsail in half, and we are now on the loose. However, we keep our bottom speed of 7 knots, thanks to the waves that carry us. In the distance, in front of the boat, the high pyramidal summit of Televrina, the highest point of Losinj Island, provides us with a good point of reference, and also allows us to easily estimate the distances through binoculars. At 1 p.m., Olivier took the helm, Claude started to work in the kitchen, and I filled in the logbook. At 1.20 pm I write a GPS point: 44 ° 49 N and 14 ° 98 E. The wind has gone to 30 kt, the waves are currently around 70 cm, the barometer has risen to 1.027 hpa. We are crosswind, and the boat is going at 9.3 kt. At 1:45 pm, we leave Otok Zeca on the port side. We are in the 330 ° of Televrina. Limestone, the summit is part of the chain of Dinaric Alps. Thanks to its height mentioned on my map (589 m), I estimate its distance: 6.5 M. The wind is still blowing at 30 kt, but the waves are calming down, and hardly exceed 50 centimeters; our speed on the bottom is 9 kt. Shortly after, we turn to heading 163 ° to cross the Unijski Kanal, which separates the island of Unije - which has a bit of a boomerang shape - from Losinj. At 2:45 p.m., we crossed the first third of the channel. The wind drops to 16 kt then collapses, the high point Televrina winds us down, the waves are only 20 cm and stop carrying us; the boat is only advancing at 3.3 knots. At 4:15 p.m., we crossed the Unijski Kanal, which separates the elongated island of Unije from that of Losinj, then the passes that separate the small islands Vele Skrakane and Mele Skrakane from Losinj. We veered due east, and we are heading towards Otok Zabodaski, a low island which is between us and the entrance to the lagoon of Mali Losinj. 

 

Voiles en ciseaux dans le Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020 (1)

The wind has completely fallen; there is only 2 kt left of a wind that we now receive from the front. We take in the sails and turn on the engine to regain our cruising speed of five knots. A quarter of an hour later, we pass between the white rocks of the Beli Arte point (above), then we leave to starboard Otok Zabodaski. At 4:40 pm we are in front of the pass which gives access to the north of the lagoon of Mali Losinj; we enter it and house the pretty banks on the E side of the lagoon, still tinged with orange by the sun going down. At the far north of the lagoon, I spotted a small, fairly deep cove, which passes in front of an old, fairly high stone quay. No doubt this quay a few meters long was used to load some goods at one time. He now seems disaffected. A sign with an inverted anchor indicates that mooring is prohibited in the area, and we resume our route to the south and the city of Mali Losinj. At 5:15 p.m., Claude was at the helm. When we approach the city wharf, a policeman is frantically agitated on the quay, signaling us to move away. Despite its vehement signs, we will still approach the dock to find out more. There is no way to negotiate with him, the only words we get are: "Corona virus! Corona virus!" and "Anchor! Anchor!". We will not insist. I do not know if there are places to anchor in the lagoon of Mali Losinj, but I think I have spotted a little higher on the left bank of the lagoon an area with a few dead bodies. If they are not too small, we can use them for the night. We do find a dead body that appears to be of a suitable size, near a small stone and concrete landing stage. The quay has a few bollards, probably intended to moor small boats. We can see the pebbles underwater, there is not enough ground to allow us to line up at the quay. In any case, the policeman who ejected us from Mali Losinj would probably not like us to disembark here. We take the dead body from the back, before sending it back to the front of the boat; at 6 p.m., the maneuvers are completed, and the boat is moored.

 

While the curry chicken is simmering, we make the decision to leave the next morning at five o'clock. The bora has completely fallen, and the weather forecast indicates an absence of wind until Tuesday at 4 p.m. We risk being refused in all the ports where we will arrive during the day. The same thing may also happen to us at the Hrmina marina on Otok Murter, where a watchman is on duty until late at night. We will therefore try to cross the Prolaz Mala Proversa passage tomorrow at the end of the afternoon, to go to sleep in Sali, with as a fallback solution the pretty anchorage of Uvala Cuscica. And we will avoid the Hrmina marina. We are starting to ration the water. We reach the end of the water tanks, we must have about a hundred liters of fresh water.
Some material problems were identified during the day: the split black engine warning triangle is now broken; and we have lost the navigation light cover on the starboard side. Its mounting lugs are completely corroded. We will have to imagine a DIY to replace it during our next night cruises. We also lost one of our sea bream outings - I am no doubt responsible for this loss. Shortly after departure, I remember having to force to turn the sleeve and avoid getting water into the aerator. I think that by forcing I had to get the plastic out of its housing; the wind, and maybe also a slam listening will have done the rest.

Photos : Port de Cres, dimanche 15 mars 2020 (1 à 3) ; Le Quint II au port de Cres, dimanche 15 mars 2020 ; Départ de Cres, dimanche 15 mars 2020 (1 et 2) ; Petit déjeuner sur le Quinbt II dans le Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020 ; Voiles en ciseaux dans le Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020 (1 et 2) ; L'îlot Zaglav, dimanche 15 mars 2020 ; La table à cartes est encombrée, l'ouest d'Uvala Prascarici, dimanche 15 mars 2020 ; Claude prépare le déjeuner,  l'ouest d'Uvala Prascarici, dimanche 15 mars 2020 ; Au nord de Zeca, Olivier à la barre, dimanche 15 mars 2020 ; La pointe Beli Art à gauche, Otok Zabodaski à droite, dimanche 15 mars 2020 ; Devant l'entrée du jagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 ; Lagon de Mali Losinj, au nord de la rive droite, dimanche 15 mars 2020 ; Mali Losinj, partie nord du lagon, dimanche 15 mars 2020 ; Senneur dans le lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 ; Arrivée à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 (1) ; Claude à la barre, arrivée à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 ; Arrivée à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 (2) ; Le quai de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 ; Le Sun Odyssey 51 Quint II amarré sur corps mort en rive gauche du lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 (1 et 2) ; Coucher de soleil sur le lagon de Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020 ; Port de Cres, dimanche 15 mars 2020 (4) ; Voiles en ciseaux dans le Creski Zaljev, dimanche 15 mars 2020 (3). Auteur/author : Philippe Bensimon. Video : De Cres à Mali Losinj, dimanche 15 mars 2020. Réalisation : © Philippe Bensimon.

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