Tour des deux Amériques sur un voilier

14 janvier 2021

Woofing pour le climat et l'océan - Woofing for climate and ocean

Perast, 20 octobre 2020

Le woofing pour l'océan et le climat que nous proposons commence à intéressser de plus en plus de personnes, qui nous demandent les dates auxquelles nous proposons la formule.

Voici le calendrier des principales activités prévues par l'asssociation pour les prochaines semaines :

- du mercredi 20 janvier au mercredi 10 février, woofing possible au siège de l'association,

- le 30 janvier assemblée générale ordinaire de l'association Tour des deux Amériques solidaire en voilier,

- du samedi 20 au samedi 27 février, places disponibles sur notre croisiède d'enttraînement de Preveza à Athènes,

- du mardi 2 mars au saedi 6 ars, woofing possible au siège de l'association,

- du samedi 20 mars au samedi 27 mars, places disponibles sur notre croisière d'enttraînement de Venise à Biograd,

- du mardi 30 mars au mardi 6 avril, woofing possible au siège de l'association,

- du samedi 17 avril au samedi 24 avril, places disponibles sur notre croisière d'enttraînement de Thessalonique à Lavrio,

- du mardi 27 avril à la mi-octobre, woofing possible au siège de l'association.

Le woofing est proposé au siège de l'association à Cousance. Reseignements : +33 (0)6 81 34 65 31 tous les jours de 14 heures à 19 heures. NB : ce numéro fonctionne également avec WhatsApp.

Photo : Perast, croisière d'entraînement, 20 octobre 2020. Auteur/author : Philippe Bensimon


09 janvier 2021

Océan et climat, votre avenir en dépend - conférence T2A 28 novembre 2020 - Ocean and climate, your future depends on it

Philippe Bensimon, octobre 2020

Conférence Océan et climat, novembre 2020
Cette conférence intitulée "Océan et climat : votre avenir en dépend" fait le point des causes du réchauffement climatique, des problèmes qu'il pose déjà aujourd'hui et qu'il va poser aux échéances 2030, 2050 et 2100, des solutions proposées aujourd'hui et de leurs limites. Elle a été donnée en ligne pour un groupe d'étudiants de l'Université de Strasbourg le samedi 28 novembre 2020. L'intervenant est Philippe Bensimon, directeur de l'expédition scientifique et pédagogique Tour des deux Amériques. La conférence "Océan et climat : votre avenir en dépend" fait partie des conférences données par l'expédition Tour des deux Amériques dans le cadre de sa mission de médiation.
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Ocean and climate conference, November 2020. This conference entitled "Ocean and climate, your future depends on it" takes stock of the causes of global warming, the problems it already poses today and that it will pose by the 2030, 2050 and 2100 deadlines, the solutions proposed today and their limits. . It was given online for a group of students from the University of Strasbourg on Saturday, November 28, 2020. The speaker is Philippe Bensimon, director of the scientific and educational expedition T2A. The conference "Ocean and climate: your future depends on it" is one of the lectures given by the T2A expedition as part of its mediation mission..

Aidez-nous dans nos activités pédagogiques ! Help us !

En échange de votre don à notre association reconnue d'intérêt général, vous recevrez un reçu fiscal d'un montant égal aux deux tiers de votre don, déductible de vos impôts.


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Fond horizontal pour HelloassoPhoto : Philippe Bensimon, Trogirski Zaliv (Croatie), octobre 2020. Auteur/author : Guilhem Soutou.

 

02 janvier 2021

De Rogoznica à Trogir - Croisière d'entraînement - vendredi 30 octobre 2020 - From Rogoznica to Trogir - Training cruise

Départ d'Uvala Saline, vendredi 30 octobre 2020

Passage à l'est de Rogoznica, Emma à la barre, vendredi 30 octobre 2020

Uvala Saline (baie E de Rogoznica, Sibenska Luka), vendredi 30 octobre 2020. Réveil à 8h. Petit déjeuner dans le cockpit. Le bateau n'a pas chassé sur l'ancre ; cependant il a évité durant la nuit, le vent passant de Nord-est à nord. On a 2,6 m de fond, c'est impeccable.

A 9h20 nous quittons Uvala Saline. Emma est à la barre. Nous sommes pour quelques minutes au moteur, dans ces baies fermées de toute part et très protégées du vent. Le but de la journée est de rejoindre Trogir, où nous rendrons le bateau demain matin. Dans l'immédiat, nous allons au quai des pêcheurs de Rogoznica. Nous y débarquerons ceux qui auront envie d'aller visiter l'Œil du dragon, un lac salé d'origine volcanique aux eaux chaudes, situé à une demi-heure de marche de là. Les autres feront des exercices d'amarrage sur pendille pendant ce temps. 

Amarrage sur pendille pour Christine, vendredi 30 octobre 2020

A 10 h nous débarquons Mathilde et Rosalie qui ont choisi de faire l'excursion, et nous entamons ces exercices, entre la tourelle verte au bout du quai et un sloop garé un peu plus au nord. Durant deux heures, chacun à tour de rôle réalisera au moins un amarrage sur pendille. On complètera l'exercice par deux récupérations de l'homme à la mer à la voile exécutées devant le port, avec peu de vent. 

A midi, l'équipage au complet, nous quittons le port et la baie ouest de Rogoznica. Christine gère la manœuvre de départ, puis cède la barre à Emma ; nous sommes sous grand-voile et génois. Nos voiles sont complétées par le moteur, qui, réglé à 1.800 trs/mn compense la faiblesse du vent. Nous arrivons ainsi à obtenir une vitesse fond de six nœuds. Quelques minutes plus tard, nous laissons à tribord le danger isolé Hrid Kalebinjak, puis nous passons entre Smokvica Vela et le continent. Smokvica Vela est une jolie petite île couverte de pinèdes, dotée sur au côte NE d'une anse avec une jolie villa et un ponton privé éclairé d'un réverbère. J'ai peu de renseignemets sur cette île qui pourrait être un terrain militaire. Un bunker au sud de l'île contrôle le trafic venu du large, et des inscriptions dissuadent les bateaux d'acoster.

Passe entre le continent et Smokvica Vela, vendredi 30 octobre 2020

Le danger isolé Hrid Kalebinjak devant Otok Smokvica Vela, vendredi 30 octobre 2020

Maison de Smokvica Vela, vendredi 30 octobre 2020

 Vers 13h Mathilde s'attaque à la prépartion d'une pizza maison.

A 13h17 nous sommes au sud du phare de Murvica, situé sur un îlot à l'entrée du Dvernicki Kanal. Axé ouest-est, celui-ci va nous conduire à l'entrée des baies qui mènent à Trogir, en longeant la côte ouest de la grande île Ciovo.

Le phare de Muljica, vendredi 30 octobre 2020

Pizza maison faite à bord par Mathilde, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Pizza maison faite à bord par Mathilde, vendredi 30 octobre 2020 (3) Pizza au déjeuner, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Pizza maison faite à bord par Mathilde, vendredi 30 octobre 2020 (2)

Pour l'instant, nous naviguons à 6 nœuds de vitesse fond. Nous sommes sous génois et grand-voile, et nous recevons un vent d'ouest de 6 kt bâbord amures. Les vagues font une quinzaine de centimètres de haut, la visibilité est totale. Le temps est superbe ; le baromètre du bord indique 1024 hpa, soit cinq hpa de plus que la veille en début de soirée. A 14h45, Mathilde nous sert la pizza dans le cockpit.

Côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020

Ciovo, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Baie de Trogir, vendredi 30 octobre 2020 (2)

Déjeuner à bord, vendredi 30 octobre 2020 (1)

 

 

 

 

Rogoznica, derniers conseils, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Arrivés en baie de Trogir, je confie le drone que j'ai apporté à Christophe, pilote plus expérimenté que moi. Le drone est un Eachine 58, pas très puissant, que j'ai choisi pour son faible poids, son encomprement réduit et  le bon rapport qualité prix de sa caméra embarquée. Hélas à peine le drone a t-il pris l'air qu'il file comme une flèche loin devant le bateau, au point que nous le perdons très vite de vue. Christophe sera incapable de ramener le drone à bord. Moteur à fond, nous ne parviendrons pas non plus à rapprocher le bateau de l'engin fugitif. Bien que le vent soit faible, Christophe estime que cet échec est dû au manque de puissance de l'Eachine 58. 

Baie de Trogir, à la recherche du drone, vendredi 30 octobre 2020 (1)

A 15h45, nous faisons le plein de carburant à la marina Baocu, qui se trouve à bâbord quand on rentre dans Trogir. La marina qui se trouve de l'autre côté du chenal (côté Ciovo) possède aussi un quai des carburants, où nous avions fait le plein le samedi précédent. Je crois que ses pompes ne sont ouvertes que le matin. Christine se charge de la manœuvre de départ du quai des carburants.

Arrivée à Trogir, vendredi 30 octobre 2020 (3)

Arrivée à Trogir, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Trogir, le Rock Point à quai, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Trogir, le HSC Kriol Jet (construit en 2002, 34-40 kt), vendredi 30 octobre 2020 (1)

A 16h45, le bateau est amarré au ponton du loueur, devant le restaurant de la marina ACI de Trogir. Vers 19h nous allons prendre l'apéritif sur le quai de la ville médiévale. Juste après le pont est garé un ferry haute vitesse, le HSC Krilo Jet. Cconstruit en 2002, il affiche une vitesse de 34-40 kt. Vers 20h, nous quittons le bar. A 21h42 je sers les penne napolitaine dans le carré du Rock Point. La soirée se poursuivra par une partie de cartes, la dernière à bord de cette croisière d'entraînement.

Trogir, penne napolitaine, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Trogir, les quais, vendredi 30 octobre 2020 (1)

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Uvala Saline (bay E of Rogoznica, Sibenska Luka), Friday October 30, 2020. Wake up at 8 am. Breakfast in the cockpit. The boat did not hunt at anchor; however, he avoided overnight, the wind shifting from northeast to north. We are 2.6 m deep, it's impeccable. 

Rogoznica, pêcheur, vendredi 30 octobre 2020 (1)

At 9.20 am we leave Uvala Saline. Emma is at the helm. We are for a few minutes with the engine, in these bays closed on all sides and very protected from the wind. The goal of the day is to reach Trogir, where we will return the boat tomorrow morning. Immediately, we are going to the fishermen's wharf in Rogoznica. We will disembark those who will want to visit the Eye of the Dragon, a salt lake of volcanic origin with warm waters, located half an hour's walk away. The others will do mooring drills during this time. At 10 am we disembark Mathilde and Rosalie who have chosen to make the excursion, and we begin these exercises, between the green turret at the end of the quay and a sloop parked a little further north. For two hours, each in turn will perform at least one mooring on a mooring line. The exercise will be completed with two man overboard sail recoveries performed in front of the port, with little wind. 

Rogoznica, les baies, vendredi 30 octobre 2020 (1)

At noon, the full crew, we leave the port and the western bay of Rogoznica. Christine manages the starting maneuver, then hands the helm to Emma; we are under mainsail and genoa. Our sails are completed by the engine, which, set at 1,800 rpm, compensates for the weakness of the wind. We thus manage to obtain a speed over ground of six knots. A few minutes later, we leave the isolated danger Hrid Kalebinjak to starboard, then we pass between Smokvica Vela and the mainland. Smokvica Vela is a pretty little island covered with pine forests, on the NE coast with a cove with a pretty villa and a private pontoon lit by a lamppost. I have little information on this island which could be a military ground. A bunker in the south of the island controls the traffic coming from the sea, and inscriptions dissuade boats from docking.

Le danger isolé Hrid Kalebinjak devant Otok Smokvica Vela, vendredi 30 octobre 2020 (2)

Otok Smokvica Vela, bunkers, vendredi 30 octobre 2020

At 1.17 p.m. we are south of the Murvica lighthouse, located on an islet at the entrance to Dvernicki Kanal. Oriented west-east, this will lead us to the entrance to the bays that lead to Trogir. For the moment, we are sailing at 6 knots bottom speed. We are under genoa and mainsail, and we have a westerly wind of 6 kt on port tack. The waves are about fifteen centimeters high, the visibility is total. The weather is superb; the onboard barometer indicates 1024 hpa, five hpa more than the day before in the early evening. 

Pizza au déjeuner, vendredi 30 octobre 2020 (2)

Vaisselle sur la côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020

Arrived in Trogir Bay, I entrust the drone that I brought to Christophe, a pilot more experienced than me. The drone is a Eachine 58, not very powerful, which I chose for its low weight, its small size and the good value for money of its onboard camera. Unfortunately, the drone has barely taken off when it spins like an arrow far in front of the boat, to the point where we very quickly lose sight of it. Christophe will be unable to bring the drone back on board. Engine at full speed, we will not be able to get closer to the fugitive machine either. Although the wind is light, Christophe believes that this failure is due to the lack of power of the Eachine 58.

Baie de Trogir, vendredi 30 octobre 2020 (1)

At 3.45 p.m. we refuel at Baocu Marina, which is on the port side when entering Trogir. The marina on the other side of the channel (Ciovo side) also has a fuel dock, where we had refueled the previous Saturday. I believe his pumps are only open in the morning. Christine is in charge of the departure maneuver from the fuel dock. At 4.45 p.m., the boat is moored at the rental company's pontoon, in front of the restaurant of the ACI Marina in Trogir.

Arrivée à Trogir, vendredi 30 octobre 2020 (2)

Trogir, soirée cartes à bord, vendredi 30 octobre 2020 (1)

Around 7 p.m. we will have an aperitif on the quay of the medieval town. Around 8 p.m., we leave the bar. At 9:42 pm I serve the Neapolitan penne in the Rock Point square. The evening will continue with a game of cards, the last on board this training cruise.

Passage à l'est de Rogoznica, Emma à la barre, vendredi 30 octobre 2020 (2)

Vidéo : de Uvala Saline (baie Est de Rogoznica) à Trogir (Croatie), vendredi 30 octobre 2020. Réalisation : Philippe Bensimon. Photos : Départ d'Uvala Saline (baie E de Rogoznica), vendredi 30 octobre 2020 ; Partie Est de Rogoznica, Emma à la barre, vendredi 30 octobre 2020 ; Manœuvre d'acostage au quai ouest de Rogoznica, vendredi 30 octobre 2020 ; La passe entre le continent et Smokvica Vela, vendredi 30 octobre 2020 ; Le danger isolé Hrid Kalebinjak, vendredi 30 octobre 2020 ; Smokvica Vela, la villa et son ponton, vendredi 30 octobre 2020 ; Le phare de Murvica, à l'entrée du Drvenicki Kanal,, vendredi 30 octobre 2020 ; Pizza maison cuisinée par Mathilde, vendredi 30 octobre 2020 ; Mathilde enfourne sa pizza, vendredi 30 octobre 2020 ; déjeuner dans le cockpit, vendredi 30 octobre 2020 (1) ; Mathilde s'apprête à enfourner sa pizza, vendredi 30 octobre 2020 ; Déjeuner le long de la côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020 (1 et 2) ; Le Zaliv Saldun (baie de Trogir) vu du nord de la pointe Okruk (extrémité NW de Ciovo), vendredi 30 octobre 2020 ; Déjeuner le long de la côte ouest de Ciovo, au fond l'île Solta, vendredi 30 octobre 2020 ; Côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020 ; Lancement du drone, Zaliv Saldun (baie de Trogir), vendredi 30 octobre 2020 ; Trogir, l'entrée du chenal, vendredi 30 octobre 2020 (1 et 2). Le Sun Odyssey 509 Rock Point de retour à Trogir, vendredi 30 octobre 2020 ; Le ferry HSC Krilo Jet à Trogir, vendredi 30 octobre 2020 ; Penne rigate au dîner pour l'équipage du Rock Point, vendredi 30 octobre 2020 ; Trogir, la cité médiévale illuminée, vendredi 30 octobre 2020 ; Baies de Rogoznica, vendredi 30 octobre 2020 (1 et 2) ; Le Danger isolé Hrid Kalebinjak, vendredi 30 octobre 2020 (2) ; Bunker au sud de Smokvica Vela, vendredi 30 octobre 2020 ; Déjeuner le long de la côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020 (3 et 4) ; Zaliv Saldun (baie de Trogir), vendredi 20 octobre 2020 ; Trogir, l'entrée du chenal, vendredi 30 octobre 2020 (3) ; Dernière partie de cartes à bord du Rock Point, vendredi 30 octobre 2020 ; Rogoznica, côté est de la ville, vendredi 30 octobre 2020. Auteur/authors : Baies de Rogoznica, vendredi 30 octobre 2020 (1 et 2) ; Côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020 ; Déjeuner le long de la côte ouest de Ciovo, au fond l'île Solta, vendredi 30 octobre 2020 ; Lancement du drone, Zaliv Saldun (baie de Trogir), vendredi 30 octobre 2020 : Christine Marpot.  Déjeuner le long de la côte ouest de Ciovo, vendredi 30 octobre 2020 (3) : Guilhem Soutou. Autres photos : Philippe Bensimon

01 janvier 2021

Assemblée générale ordinaire - samedi 30 janvier 2021 - convocation

Logo T2A V6 au format sans hirondelles de decoupe

Bonjour à tous,

L’Assemblée générale ordinaire de l’association Tour des deux Amériques solidaire en voilier aura lieu cette année le samedi 30 janvier 2021 à 17 h, au siège de l'expédition 27 Grande rue 39190 Cousance. A l'ordre du jour : contrôle du quorum, vote du PV de l’AG de l’année précédente, discours du président, rapport moral de l'exercice 2019-2020, projets et perspectives, rapport financier de l'exercice 2019-2020, prévisionnel, élections au conseil d'administration, questions diverses. L’assemblée générale sera suivie pour ceux qui le souhaitent d’une pasta party offerte aux participants et à leurs accompagnants. Inscriptions obligatoires au plus tard le jeudi 28 janvier pour l’AG et la pasta party (pour des raisons d’organisation). Pour ceux qui souhaiteraient dormir sur place, éventuellement avec leur conjoint(e), nous avons la possibilité de loger jusqu'à trois couples au siège de l'association. Si vous souhaitez bénéficier de cette possibilité, faites en la demande dès que possible pendant qu'il y a encore des places disponibles.

Amitiés à tous, 

Et à très bientôt !

Philippe Bensimon

Président de l’association Tour des deux Amériques solidaire en voilier

Pour l’océan, pour le climat, pour les hommes 

Vous pouvez nous aider ! Faites un don de quelques euros pour l’expédition Tour des deux Amériques : https://www.helloasso.com/associations/association-tour-des-deux-ameriques-solidaire-en-voilier/formulaires/2/widget. L'Etat français participera à votre don en vous en remboursant les deux tiers sous forme d'un crédit d'impôt.

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Good morning,

The Ordinary General Assembly of the Tour des Deux Amériques Solidaire en Voilier association will take place this year on Saturday, January 30, 2021 at 5 p.m., at the headquarters of the expedition 27 Grande rue 39190 Cousance. On the agenda: quorum control, vote of the minutes of the GA of the previous year, speech by the president, moral report for the 2019-2020 financial year, projects and prospects, financial report for the 2019 financial year- 2020, forecast, elections to the board of directors, various questions. For those who wish, the general assembly will be followed by a pasta party offered to participants and their companions. Registration required no later than Thursday January 28 for the GA and the pasta party (for organizational reasons). For those who would like to sleep there, possibly with their spouse, we have the possibility of accommodating up to three couples at the headquarters of the association. If you would like to take advantage of this possibility, apply as soon as possible while there are still places available.

Best regards, see you soon !

Philippe Bensimon President of the Tour of the Two Americas association

For the ocean, for the climate, for people

26 décembre 2020

Faites un don ! Jusqu'au 31 décembre vous serez remboursé des deux tiers de votre don sur vos impôts 2020

Syvota, 2 novembre 2018

Faites un don ! Jusqu'au 31 décembre vous serez remboursé des deux tiers de votre don sur vos impôts 2020. Notre association et les membres de notre expédition travaillent en France et à l'étranger pour la protection de la biodiversité marine et du climat. En attendant le départ de l'expédition, repoussé par la pandémie de covid-19 à 2021/2022 nous continuons à travailler en ligne sur les réseaux sociaux, dans les collèges et les lycées, dans des réunions avec la plate-forme Océan & Climat (créée en 2014 par l'Unesco et dont nous sommes membres depuis trois ans) et le Comité France Océan. Nous permettons aussi à des jeunes et des moins jeunes de naviguer et découvrir la mer par le biais des croisières d'entraînement organisés en Méditerranée, etc. 

En faisant un don (même de quelques euros), vous nous permettez de continuer nos actions :

  • pour l'éducation des jeunes et des étudiants en finançant une partie de nos frais de déplacement, en nous permettant d'organiser des stages, des opérations d'accueil en "work away", etc.,

  • pour l'information des élus locaux, qui pour la plupart manquent d'information sur les conséquences du réchauffement climatique dans leur commune aux échéances 2030, 2050 et 2100. Anticiper est devenu pour eux une nécessité, sous peine de voir se répéter des catastrophes comme celles qui ont frappé en France les vallées de l'arrière-pays Niçois lors de la tempête Alex : Vésubie, Tinée, Roya, etc.,

  • en faveur de l'accueil des migrants - conséquence inévitable du réchauffement climatique.

Vous nous permettez aussi d'acheter le matériel dont nous avons besoin : caméras, micros, drone, matériel de plongée, tenues polaires, matériel de navigation, etc. Vous contribuez aussi à l'achat et à l'entretien du voilier qui servira de base logistique à l'expédition.

En échange de votre don à notre association reconnue d'intérêt général, vous recevrez un reçu fiscal d'un montant égal aux deux tiers de votre don, déductible de vos impôts.


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Fond horizontal pour Helloasso

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Donate ! Until December 31, you will be reimbursed two-thirds of your donation on your 2021 taxes. Our association and the members of our expedition work in France and abroad for the protection of marine biodiversity and the climate. While waiting for the departure of the expedition, pushed back by the covid-19 pandemic to 2021, we continue to work online on social networks, in colleges and high schools, in meetings with the Ocean & Climate platform created in 2014 by Unesco and the France Océan Committee. We also allow young and old to navigate and discover the sea through training cruises organized in the Mediterranean, etc. By making a donation, you allow us to continue our actions: - in favor of welcoming migrants - inevitable consequence of global warming - for the information of local elected officials, who for the most part lack information on the consequences of global warming in their municipality by 2030, 2050 and 2100. - for the education of young people and students by financing part of our travel costs - You also allow us to buy the equipment we need: cameras, microphones, diving equipment, fleeces, navigation equipment, etc. You also contribute to the purchase and maintenance of the sailboat which will serve as the logistics base for the expedition. In exchange for your donation to our recognized association of general interest, you will receive a tax receipt for an amount equal to two-thirds of your donation, a tax credit that you will recover on your next declaration (in France). Click below :


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De Mali Losinj à Rogoznica - Croisière d'entraînement - jeudi 29 octobre 2020 - From Mali Losinj to Rogoznica - Training cruise

Au large de Dugi Otok (Croatie), jeudi 29 octobre 2020. Nous avons quitté la veille la baie de Mali Losinj à 23h30. Sortis du long chenal qui donne accès à l'Adriatique, nous avons rejoint l'îlot Zabodaski et mis le cap plein sud. Un vent de nord-ouest d'une quinzaine de nœuds nous pousse au largue tribord amures. Le clair de lune éclaire des vagues d'une trentaine de centimètres de haut ; le Quint II fend l'eau à une vitesse de six nœuds. 

A 1h45, je laisse Mathilde, Christophe et Valentin qui sont de quart seuls dans le cockpit et je descends porter le point sur la carte étalée sur la table du carré. Nous sommes à la hauteur d'Otok Kamenjac, petit îlot à moins d'une encablure au nord de l'île Premuda, très proches sur la carte du trait qui matérialise notre route. Le moment est venu de prendre au sud-est, au cap 122°, pour longer côté Adriatique toute la série des îles qui prolongent la très longue île Dugi Otok, puis la côte ouest de celle-ci. 

A 4h, Pierre, Christine et Guilhem viennent prendre la relève de Mathilde, Christophe et Valentin. Ils ont monté un jeu de cartes et vont jouer jusqu'à sept heures dans le cockpit. Je profite de la relève pour descendre dans le carré, porter à nouveau un point sur la carte, et demander une rectification du cap de +3°, pour compenser la dérive liée au vent. Cela fait, je remonte dans le cockpit, m'engouffre dans mon sac de couchage, et m'allonge sur la banquette bâbord. Je pense que j'ai du m'endormir en cinq minutes. 

Le point sur la table du carré, jeudi 29 octobre 2020 (1)

Lever du soleil sur Dugi Otok, jeudi 29 octobre 2020

Le quart joue aux cartes au lever du soleil, à l'ouest de Dugi Otok, jeudi 29 octobre 2020

A 6h, nous avons commencé à longer la côte sud de Dugi Otok. Nous sommes au sud-ouest d'Otok Mezani, à trois milles et demi de ce petit îlot proche de la côte. Notre vitesse est tombée à cinq nœuds. C'est l'aube ; le soleil va se lever à 6h32, et on y voit déjà clair. Nous prenons au 120° pour nous rapprocher de la côte, qui, avec le retour de la visibilité, ne représente plus une menace pour nous. Le vent a légèrement tourné et nous sommes désormais au vent arrière, les voiles établies en ciseaux. Je repars pour un petit somme d'un peu moins d'une heure.

A 7h, changement de quart. Rosalie, Emma et moi sommes de quart jusqu'à dix heures. A 9h30 le vent, qui a continué à faiblir, ne nous procure plus que trois nœuds de vitesse. Nous relançons le moteur, réglé à 1800 trs/mn pour venir en appui des voiles et retrouver six nœuds de vitesse fond. 

Dugi Otok, Mathilde à la barre, jeudi 29 octobre 2020

Dugi Otok, baie aux cairns, jeudi 29 octobre 2020

Dugi Otok, on longe la côte ouest, jeudi 29 octobre 2020

A 10h15 nous sommes très près des falaises, que nous allons suivre vers le sud. Mathilde est à la barre, en compagnie de Valentin. Je fais passer la grand-voile à tribord, du même côté que le génois. A 11h30, moteur coupé, nous passons le passage du Prolaz Mala Proversa à la voile, au largue bâbord amures, à trois nœuds de vitesse fond. Nous avons juste assez de vent pour nous permettre de remonter le passage, contre un léger courant.

Prolaz Mala Proversa, petit déjeuner avec le pain fait à bord par Christophe, jeudi 29 octobre 2020

Prolaz Mala Proversa, on approche des chenaux d'accès au passage, jeudi 29 octobre 2020

Prolaz Mala Proversa, l'entrée du passage, jeudi 29 octobre 2020

Valentin, à la barre dans le passage du Prolaz Mala Proversa, la rend ensuite à Mathilde. Celle-ci va nous emmener dans la crique voisine d'Uvala Cuscica, où nous allons mouiller aux alentours de midi. Dans cette manœuvre, Valentin s'occupera de la chaîne et de l'orin. Je demande à Mathilde de mouiller dans 7 m de fond, et à Valentin d'envoyer 35 m de chaîne au moment où Mathilde lui en donnera le signal. Nous passerons un peu moins de deux heures dans cette crique propice à la baignade. Un petit port minuscule a été aménagé au fond de la crique, désert, seulement desservi par un sentier. J'ai réparé une voile dans cette crique il y a quelques années, et je propose à Christophe de profiter de la halte pour monter s'il le souhaite en haut du mât. Nous disposons d'une chaise de calfat bleue, rangée sous les banquettes du carré. D'autres volontaires se proposant de prendre la suite de Christophe, je crois que pratiquement tout l'équipage est monté en haut du mât ce jour-là, alternant baignades dans la crique et passages dans la chaise de calfat.

Uvala Cuscica, Christophe entame l'ascension, jeudi 29 octobre 2020 (1)Uvala Cuscica, Pierre hissé dans le mât par Philippe et Christophe, jeudi 29 octobre 2020 Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020 (1)

A 13h, nous sommes survolés à plusieurs reprises à basse altitude par un bombardier d'eau qui va remplir ses réservoirs d'eau derrière les îles toutes proches. Nous le voyons passer en rase-mottes entre celles-ci, disparaître derrière elles, puis revenir quelques minutes plus tard, une fois son largage effectué. Peut-être des incendies sont-ils en cours dans les pinèdes voisines, à moins qu'il ne s'agisse que de simples exercices d'entraînement.

Uvala Cuscica, nous sommes survolés par un bombardier d'eau, jeudi 29 octobre 2020

Uvala Cuscica, Christine se prépare à monter dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020

Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020 (2)

Uvala Cuscica, Christophe entame l'ascension, jeudi 29 octobre 2020 (2)

Uvala Cuscica, Mathilde descend du mât, jeudi 29 octobre 2020

Uvala Cuscica, L'équipage vu du mât, jeudi 29 octobre 2020

A 13h45 nous remontons l'ancre. Pierre est à la barre. Valentin et Guilhem ont en charge de l'orin et du guindeau, aidés par Christophe. Nous sortons de la crique, enroulons à bâbord la pointe sud-est de Dugi Otok, et remontons sa côte est jusqu'à Sali, où nous allons faire escale jusqu'à 17h. L'accostage sur bâbord le long du quai des ferries est entièrement réalisé par l'équipage ; nous sommes non loin du Café Maritimo. Je descends dans le carré et je m'installe à la table à cartes, en face de mon ordinateur. J'ai une interview en vidéoconférence sur Zoom avec Mlle Lebreton et un groupe d'élèves d'une classe au Brésil. Quand je remonterai dans le cockpit, j'aurai la surprise de découvrir que le quai n'est plus le même : un employé de la ville a demandé à ce qu'on change de quai, et l'équipage a déménagé le bateau sans mon aide, traversant le port pour aller se mettre sur le côté interne du môle.

A 17h l'équipage n'est pas au complet à bord ; à 17h15 je passe quelques coups de fil. Les absents sont rassemblés en face au café Maritimo et vont être là rapidement. A 17h30 nous quittons Sali. Le départ s'effectue contre une garde avant ; c'est Rosalie qui effectue la manœuvre. Depuis Sali, nous descendons le Lavdarski Kanal, puis le Zutski Kanal qui sépare les îles Zut et Kornati. Nous naviguons au sud-est, sous génois, grand-voile et moteur, à 6,8 nœuds. Le vent est remonté à 10 kt, toujours de nord-ouest. Le baromètre a continué à remonter lui aussi : 1019 hpa contre 1014 hpa la veille, nous promettant des journées agréables. 

La lune sur l'archipel des Kornati, jeudi 29 octobre 2020

A 21h nous sommes à mi-chemin entre Otok Tetovisnja et Rt Zirje, la pointe qui marque l'extrémité nord de l'île du même nom. Le quart est composé de Valentin, Mathilde, et Christophe. Ce dernier en même temps prépare du pain et nous explique comment faire celui-ci. Vous trouverez l'ensemble de ces explications en allant voir la vidéo ci-dessous. La majeure partie de l'équipage a été enthousiasmée par le pain obtenu et les explications, et, une fois la croisière terminée, la plupart on réalisé des pains chez eux.

En route pour Rogoznica, la fin du dîner, 0,8 M au nord de la pointe Rasohe, jeudi 29 octobre 2020

A 22h03 nous finissons de dîner. Nous sommes à 0,8 M au nord de la pointe Rasohe, qui marque l'extrémité est de Zirje. Quelques minutes plus tôt nous avons laissé à tribord l'îlot Gusteranski, et à bâbord l'écueil Hrid Bosnjak et son feu rouge à éclats. 

A 22h55 nous sommes à 3,29 M dans le 144° de Hrid Bosnjak ; nous continuons en ligne droite vers les baies de Rogoznica. 0H59, Christine est à la barre, son quart étant complété par Pierre et Guilhem. Elle mène à vue le bateau dans l'anse d'Uvala Saline (Uvala Sibenska), au nord de la seconde des deux baies de Rogoznika. Christine mouille dans 5 mètres de fond devant le quai d'Uvala Saline, en demandant à Pierre et Guilhem d'envoyer 30 mètres de chaîne avec orin ; c'est la fin de l'étape.

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Philippe enlève son chèche, jeudi 29 octobre 2020

Off Dugi Otok (Croatia), Thursday October 29, 2020. We left the bay of Mali Losinj the day before at 11:30 pm. Coming out of the long channel that gives access to the Adriatic, we reached the Zabodaski islet and headed south. A northwesterly wind of about fifteen knots pushes us to the starboard tack. The moonlight illuminates waves about thirty centimeters high; the Quint II cuts through the water at a speed of six knots. At 1:45 am, I leave Mathilde, Christophe and Valentin who are on watch alone in the cockpit and I go down to bring the point on the map spread out on the saloon table. We are near Otok Kamenjac, a small islet less than a cable's length north of Premuda Island, very close on the map of the line that materializes our route. The time has come to head south-east, on course 122 °, to skirt the Adriatic side of the whole series of islands which extend the very long Dugi Otok island, then the west coast of the latter. At 4 am, Pierre, Christine and Guilhem come to take over from Mathilde, Christophe and Valentin. They've put together a deck of cards and will play for up to seven hours in the cockpit. I take advantage of the relief to go down into the square, again bring a point on the map, and request a correction of the heading of + 3 °, to compensate for the drift linked to the wind. That done, I go back into the cockpit, stuff myself into my sleeping bag, and lie down on the port bench. I think I must have fallen asleep in five minutes. At 6 a.m., we started along the south coast of Dugi Otok. We are southwest of Otok Mezani, three and a half miles from this small islet near the coast. Our speed dropped to five knots. It is dawn; the sun will rise at 6:32 am, and we can already see clearly. We take 120 ° to get closer to the coast, which, with the return of visibility, no longer represents a threat. The wind has turned slightly and we are now downwind, the sails set in scissors. I'm leaving for a nap of just under an hour. At 7am, shift change. Rosalie, Emma and I are on shift until ten o'clock. At 9:30 am, the wind, which continued to weaken, only gave us three knots of speed. We restart the engine, set to 1800 rpm to support the sails and regain six knots of bottom speed. At 10:15 am we are very close to the cliffs, which we will follow towards the south. Mathilde is at the helm, along with Valentin. I put the mainsail to starboard, on the same side as the genoa. 

Prolaz Mala Proversa à la voile, jeudi 29 octobre 2020 (3)

Prolaz Mala Proversa à la voile, jeudi 29 octobre 2020 (2)

Prolaz Mala Proversa à la voile, jeudi 29 octobre 2020 (1)

At 11:30 am, engine off, we passed the passage of the Prolaz Mala Proversa under sail, on the port tack, at three knots bottom speed. We have just enough wind to allow us to go up the passage, against a light current. Valentin, at the helm in the passage of the Prolaz Mala Proversa, then returns it to Mathilde who will take us to the nearby cove of Uvala Cuscica, where we will anchor around noon. In this maneuver, Valentin will take care of the chain and the rope. I ask Mathilde to anchor in 7m deep, and Valentin to send 35m of chain when Mathilde gives him the signal. We will spend a little less than two hours in this cove suitable for swimming.

Uvala Cuscica, le nœud de chaise, jeudi 29 octobre 2020

Uvala Cuscica, Christine en haut du mât, jeudi 29 octobre 2020

Uvala Cuscica, jeudi 29 octobre 2020

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Uvala Cuscica, début d'ascension pour Christine, jeudi 29 octobre 2020

A tiny little port has been built at the end of the cove, deserted, only served by a path. I repaired a sail in this cove a few years ago, and I suggest that Christophe take advantage of the stopover to climb up to the top of the mast if he wishes. We have a blue caulk chair, stored under the seats in the saloon. Other volunteers offering to take over from Christophe, I believe that practically all the crew climbed up the mast that day, alternating swimming in the creek and passing in the caulking chair.

Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020 (3)Uvala Cuscica, nous sommes survolés par un bombardier d'eau, jeudi 29 octobre 2020 (2)

Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020

At 1.45 p.m. we go back to anchor. Pierre is at the helm Valentin and Guilhem are in charge of the orin and the windlass, helped by Christophe. We leave the cove, wind the south-eastern tip of Dugi Otok to port, and go up its east coast to Sali, where we will stopover until 5 p.m. The docking on the port side along the ferry quay is entirely carried out by the crew; we are not far from Café Maritimo. I go down to the saloon and sit down at the chart table, in front of my computer. I have a videoconference interview on Zoom with Miss Lebreton and a group of students from a class in Brazil. When I get back into the cockpit, I will be surprised to discover that the dock is no longer the same: a city employee asked that we change the dock, and the crew moved the boat without my help, crossing the harbor to get to the inner side of the pier. At 5 pm the crew is not complete; at 5.15 p.m. I make a few phone calls. They are gathered in front of the Maritimo cafe and will be there quickly. At 5.30 p.m. we leave Sali. The departure takes place against a front guard; Rosalie performs the maneuver. From Sali, we descend the Lavdarski Kanal, then the Zutski Kanal which separates the Zut and Kornati islands. We are sailing south-east, under genoa, mainsail and motor, at 6.8 knots. The wind rose to 10 kt, still from the north-west. The barometer also continued to rise: 1019 hpa against 1014 hpa the day before, promising us pleasant days. At 9 p.m. we are halfway between Otok Tetovisnja and Rt Zirje, the point which marks the northern end of the island of the same name. The quarter is composed of Valentin, Mathilde, and Christophe. The latter at the same time prepares bread and explains how to make it. You will find all of these explanations by going to see the video below. Most of the crew were thrilled with the bread they got and the explanations, and when the cruise was over, most baked bread at home. 

Préparation du dîner, jeudi 29 octobre 2020

At 10:03 pm we finish dinner. We are 0.8M north of Rasohe Point, which marks the eastern end of Zirje. A few minutes earlier we had left the Gusteranski islet to starboard, and the Hrid Bosnjak rock and its flashing red light to port. At 10:55 pm we are at 3.29 M in the 144 ° of Hrid Bosnjak; we continue in a straight line towards the bays of Rogoznica. 12:59 am, Christine is at the helm, her shift being completed by Pierre and Guilhem. It leads the boat to sight in the cove of Uvala Saline (Sibenska Luka), north of the second of the two bays of Rogoznica. Christine anchors in 5 meters deep in front of the quay of Uvala Saline, asking Pierre and Guilhem to send 30 meters of chain; this is the end of the stage. 

Prolaz Mala Proversa, Mathilde à la barre, jeudi 29 octobre 2020

Uvala Cuscica, nous sommes survolés par un bombardier d'eau, jeudi 29 octobre 2020 (1)

 

Vidéos : De Mali Losinj à Sali, jeudi 29 octobre 2020 : Réalisation : © Philippe Bensimon ; Préparation du pain à bord, jeudi 29 octobre 2020 : Réalisation : © Philippe Bensimon/Christophe Delaunay. Photos : Philippe reporte la position du bateau sur la carte étalée dans le carré, jeudi 29 octobre 2020 ; Lever du soleil sur Dugi Otok, jeudi 29 octobre 2020 ; L'équipage de quart de 4h à 7h joue aux cartes au lever du soleil, jeudi 29 octobre 2020 ; Mathilde à la barre le long de la côte ouest de Dugi Otok, jeudi 29 octobre 2020 ; Dugi Otok, l'anse des cairns, jeudi 29 octobre 2020 ; Dugi Otok, côte ouest, jeudi 29 octobre 2020 ; Petit déjeuner avec du pain frais "maison", jeudi 29 octobre 2020 ; L'approche du Prolaz Mala Proversa, jeudi 29 octobre 2020 (1) ;  L'approche du Prolaz Mala Proversa, jeudi 29 octobre 2020 (2) ; Uvala Cuscica, exercices dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020 (1 et 2) ; Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020 (1) ; Uvala Cuscica, un bombardier d'eau nous survole, jeudi 29 octobre 2020 (1) ; Uvala Cuscica, exercices dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020 (3) ; Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020 (2) ; Uvala Cuscica, exercices dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020 (4 et 5) ; Uvala Cuscica, le Sun Odyssey 509 Rock Point vu du haut du mât, jeudi 29 octobre 2020 (1) ; La lune brille devant nous, jeudi 29 octobre 2020 ; Fin du diner dans le carré du Rock Point, jeudi 29 octobre 2020 ; Philippe enlève son chèche, jeudi 29 octobre 2020 ; Le Prolaz Mala Proversa (1 à 3), jeudi 29 octobre 2020 ; Uvala Cuscica, nœud de chaise avant de monter dans le mât, jeudi 29 octobre 2020 ; Uvala Cuscica, au sommet du mât, jeudi 29 octobre 2020 ; Uvala Cuscica, l'équipage photographie le bombardier d'eau, jeudi 29 octobre 2020 ; Uvala Cuscica, baignade, jeudi 29 octobre 2020 (3) ; Uvala Cuscica, exercices dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020 (6) ; Uvala Cuscica, le Sun Odyssey 509 Rock Point vu du mât, jeudi 29 octobre 2020 (1) ; Uvala Cuscica, un bombardier d'eau nous survole, jeudi 29 octobre 2020 (2) ; Uvala Cuscica, le Sun Odyssey 509 Rock Point vu du mât, jeudi 29 octobre 2020 (2) ; Entre Zilje et Kakan, préparation du repas, jeudi 29 octobre 2020 ; Mathilde à la barre, jeudi 29 octobre 2020 ; Uvala Cuscica, un bombardier d'eau nous survole, jeudi 29 octobre 2020 (3) ; Uvala Cuscica, exercices dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020 (7) ; L'approche du Prolaz Mala Proversa, jeudi 29 octobre 2020 (3). Auteurs/authors : Philippe enlève son chèche, jeudi 29 octobre 2020 ; Philippe reporte la position du bateau sur la carte étalée dans le carré, jeudi 29 octobre 2020 ; L'approche du Prolaz Mala Proversa, jeudi 29 octobre 2020 (3) ; Le Prolaz Mala Proversa (1 à 3), jeudi 29 octobre 2020 ; Uvala Cuscica, un bombardier d'eau nous survole, jeudi 29 octobre 2020 (3) ; Uvala Cuscica, le Sun Odyssey 509 Rock Point vu du mât, jeudi 29 octobre 2020 (1, 2 et 3) ;  Uvala Cuscica, exercices dans la mâture, jeudi 29 octobre 2020 (2) ; La lune brille devant nous, jeudi 29 octobre 2020 ; Entre Zilje et Kakan, préparation du repas, jeudi 29 octobre 2020 : Christine Marpot. Autres photos : Philippe Bensimon.

Uvala Cuscica, Christophe au sommet du mât, jeudi 29 octobre 2020

Les abords du passage du Prolaz Mala Proversa, jeudi 29 octobre 2020

23 décembre 2020

Réchauffement climatique et obsolescence programmée

20 kg de déchets informatiques par an

Le réchauffement climatique nous oblige à revoir nos modes de consommation : lutter pour ralentir le réchauffement, c'est aussi consommer moins et jeter moins. Le 23 janvier 2016, le JT d'Antenne 2 annonçait que les Français jetaient chaque année en moyenne vingt kilos de déchets électroniques : c'est trop, et nous pourrions largement réduire cela. Jeter moins et conserver plus longtemps, c'est aussi jeter moins de ce plastique dont seule une petite partie est recyclée. Faire cela, c'est également préserver la biodiversité marine (nos plastiques, charriés par les fleuves, finissent dans l'océan), et par ce biais protéger encore un peu plus le climat.

Or, les gros fabricants font tout pour pousser les consommateurs à jeter et consommer toujours davantage. Une des techniques pour cela s'appelle l'obsolescence programmée : elle consiste à faire en sorte qu'un produit ait une durée d'utilisation limitée.

Un excellent exemple est celui des cartouches d'encre Epson : une puce fixée sur la cartouche enregistre le nombre de pages que vous avez imprimée, et décide de vous informer que votre cartouche est vide alors qu'elle contient encore en moyenne 25% de la quantité d'encre annoncée (la puce n'est absolument pas en contact avec le liquide et n'a aucun moyen de mesurer le niveau réel de celui-ci. Le mécanisme bloque alors l'imprimante, vous contraignant acheter une nouvelle cartouche pour la remettre en service. L'association Hop (Halte à l'obsolescence programmée) a mis a ce jour procédé trompeur, et transmis son dossier à la Direction de la concurrence et de la répression des fraudes). En 2018, leur action contre Epson a fait l'objet d'une enquête d'Envoyé spécial. 

Petit historique :

En 2013 le sénateur Jean-Vincent Placé présentait une proposition de loi sur l'obsolescence programmée des appareils électriques et électroniques.

Dans la foulée le site de Que Choisir dressait en 2013 une liste des mécanismes utilisés le plus souvent par les industriels, dont « L’obsolescence par défaut fonctionnel » : qu’une seule pièce tombe en panne et l’appareil cesse de fonctionner ! Les lave-linge seraient ainsi programmés pour tomber en panne après 2 000 à 2 500 cycles de lavage (soit 10 ans d’utilisation) ; 80 % des appareils sont désormais dotés de cuve en plastique et les roulements à billes – des pièces indispensables qui s’usent très vite – sont directement moulés dans celle-ci. S’ils ne fonctionnent plus, il faut changer toute la cuve. But ? Empêcher la réparation (impossible ou trop onéreuse) pour forcer le consommateur à jeter le bien en panne et à en racheter un autre. Idem pour un téléviseur : comptez 20 000 h de fonctionnement ou 9 années d’utilisation. Sur les téléviseurs LCD ou plasma, c’est le condenseur qui flanche le plus souvent. Il est vrai qu’il est parfois placé là où il chauffera le plus vite, résultat il gonfle et se casse. Votre téléviseur ne s’allume plus, le voilà bon pour la casse. France 2, dans l’émission Cash Investigation, l’avait parfaitement illustré en 2012. » (source : Que Choisir, 23/04/2013).

En 2015 la France a été le premier pays au monde à créer un délit pénal d'obsolescence programmée, sévèrement réprimé par l’article L. 213-4-1 du Code de la consommation : 2 ans de prison et un maximum de 300.000 euros d'amende. Par ailleurs, les juridictions répressives peuvent porter le montant de cette amende à 5 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits. 

Malheureusement, il y a peu de dossiers, l'obsolescence programmée n'étant pas toujours facile à démontrer (il faut prouver l'intention de nuire au produit). Et, trois ans après la création en France du délit d'obsolescence programmée, nous étions toujours le seul pays à disposer ce ce type de délit. 

On constate cependant que la durée de vie d'une paire de bas à la fin de la seconde guerre mondiale était d'environ 4 à 5 mois avant qu'elle ne file, alors qu'aujourd'hui elle est de 5 à 6 utilisations seulement (source : AT JT 20h, 20 ou 21/12/2020). De la même façon, dans un rapport publié lundi 23 septembre 2019, l'association HOP (Halte à l'obsolescence programmée) et la start-up Murfy, spécialisée dans la réparation de gros électroménager à domicile, révèlent la diminution de la durée de vie des lave-linge. En l'espace de 8 ans, elle est passée de 10 à 7 ans (source : France info, 23/09/2019).

En France, à partir du premier janvier 2021 sur les téléviseurs, lave linge, téléphones, smartphones, tablettes et tondeuses à gazon figurera un « indice de réparabilité », capacité de l'appareil a être réparé facilement et à moindre coût.

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Global warming forces us to review our consumption patterns: fighting to slow down warming also means consuming less and throwing away less. On January 23, 2016, the Antenna 2 news report announced that the French threw an average of twenty kilos of electronic waste each year: that is too much, and we could greatly reduce that. Throwing away less and keeping longer also means throwing away less of this plastic, of which only a small part is recycled. Doing this also means preserving marine biodiversity (our plastics, carried by rivers, end up in the ocean), and in this way protect the climate a little more. However, the big manufacturers are doing everything to encourage consumers to consume more and more. One of the techniques for this is called Planned Obsolescence: it consists in making sure that a product has a limited duration of use. An excellent example is that of the Epson ink cartridges: a chip attached to the cartridge records the number of pages you have printed, and decides to inform you that your cartridge is empty while it still contains on average 25% of the quantity of ink announced (the chip is absolutely not in contact with the liquid and has no means of measuring the real level of this one. The mechanism then blocks the printer, forcing you to buy a new cartridge for the The Hop association (Stop programmed obsolescence) has so far put a deceptive process, and transmitted its file to the Directorate of Competition and Fraud Control). In 2018, their action against Epson was the subject of a Special Envoy investigation. History: In 2013, Senator Jean-Vincent Placé presented a bill on the planned obsolescence of electrical and electronic devices. In the process, the Que Choisir site drew up a list of the mechanisms most often used by manufacturers, including "Obsolescence by functional defect": that only one part breaks down and the device stops working! Washing machines would thus be programmed to break down after 2,000 to 2,500 washing cycles (ie 10 years of use); 80% of the devices now have a plastic bowl and the ball bearings - essential parts that wear out very quickly - are molded directly into it. If they no longer work, the entire vessel must be changed. Goal ? Prevent repair (impossible or too expensive) to force the consumer to throw away the broken good and buy another. Ditto for a television: count 20,000 hours of operation or 9 years of use. On LCD or plasma televisions, it is the condenser that fails most often. It is true that it is sometimes placed where it will heat up fastest, resulting in it swelling and breaking. Your TV does not turn on anymore, it is good for the breakage. France 2, in the Cash Investigation program, illustrated this perfectly in 2012. "(source: Que Choisir, 04/23/2013). In 2015, France was the first country in the world to create a criminal offense of planned obsolescence, severely punished by article L. 213-4-1 of the Consumer Code: 2 years in prison and a maximum of 300,000 euros fine. Furthermore, the criminal courts may increase the amount of this fine to 5% of the average annual turnover, calculated on the last three annual turnover figures known at the date of the facts. Unfortunately, there are few files, the planned obsolescence not always being easy to demonstrate. We note, however, that the lifespan of a pair of stockings at the end of the second world war was about 4 to 5 months before it spun, whereas today it is 5 to 6 uses. only (source: AT JT 20h, 20 or 21/12/2020). Likewise, in a report published Monday, September 23, 2019, the HOP association (Halte à obsolescence programmed) and the start-up Murfy, specializing in the repair of large household appliances, reveal the reduction in service life. washing machines. In the space of 8 years, she went from 10 to 7 years (source: France info, 23/09/2019). In France, from January 1, 2021 on televisions, washing machines, telephones, smartphones, tablets and lawn mowers will feature a "repairability index", the device's ability to be repaired easily and at a lower cost.

 

21 décembre 2020

De Rab à Mali Losinj - Croisière d'entraînement - mercredi 28 octobre 2020 - From Rab to Mali Losinj - Training cruise

Réveil au quai de Rab, mercredi 28 octobre 2020 (2)

Rab, Le Sun Odyssey 509 Rock Point au quai, mercredi 28 octobre 2020

Rab. Réveil à 7 h. On s'attaque de suite aux manœuvres de départ. Le quart est composé de Mathilde, Christophe et Valentin. L'organisation du départ est confiée à Mathilde, qui vient de revenir de la boulangerie où elle a acheté du pain frais. L'équipage met en place un départ sur garde arrière (garde montante) avant de réaliser que le quai est safe : le vent nous éloigne naturellement du quai, et il n'y a rien d'autre à faire que larguer les amarres pour prendre le départ. 

A 7h40, nous sommes sortis du port, le bateau est sous voile, Mathilde est à la barre. L'objectif de la journée est de rallier Mali Losinj, jolie ville d'un peu plus de 6.000 habitants blottie au fond de ce qui ressemble à un fjord, y faire une courte escale de quelques heures, puis reprendre la route pour une nuit de navigation à l'ouest de Dugi Otok, et rentrer le lendemain matin dans le Murtersko More et l'archipel des Kornati par le très beau passage du Prolaz Mala Proversa. 

Pour l'heure, nous prenons au cap 206°. Nous recevons un vent de 11 nœuds par le travers, tribord amures, qui nous offre six nœuds de vitesse fond. Le ciel est bleu, la mer est animée par des vagues d'une vingtaine de centimètres de hauteur.

Préparation de la navigation, mercredi 28 octobre 2020

A 8h52, nous somes arrivés à l'ouest du nord de Pag ; Valentin en profite pour prendre une petite collation dns le carré.

A 10h15, le changement de quart a été effectué, et c'est désormais Christine qui est à la barre. Le baromètre du bord indique 1014 hpa, en hausse de 3 hpa depuis hier matin ; cela confirme le retour du beau temps. Nous laissons à tribord la tourelle Hrid Bik Otok Cres (Cherso) sur son écueil. Le vent est tombé et nous n'avançons plus qu'à trois nœuds. Cependant, nous avons du temps devant nous aujourd'hui, et nous décidons de continuer en voile pure durant un petit moment.

Vedette militaire croate devant Sv Petar, mercredi 28 octobre 2020

Vers 11h30 nous nous engageons dans l'entrée sud de la passe entre les îles Ilovik à bâbord et Sv Petar à tribord. Quelques minutes avant, une vedette militaire croate est passée entre nous et Sv Petar. Nous sommes désormais vent debout au cap 300°. Nous roulons le génois et passons au moteur à vitesse réduite en gardant la grand-voile établie. Christine et Valentin vont à l'avant du bateau installer le triangle de signalisation. La passe est jolie, avec le village d'Ilovik et son petit port à notre gauche ; à notre droite, une jolie maison et de très nombreux corps mort récemment installés attendent les touristes de l'été.

Le chenal entre Ilovic et Sv Petar, mercredi 28 octobre 2020

Devant Ilovic, mercredi 28 octobre 2020 (1)

A 12 h nous sommes à la sortie de la passe, dans 7 m de fond. Nous prenons au cap 270° entre l'île Ilovik à bâbord et la pointe sud de l'île Losinj à tribord. Nous garderons ce cap durant une petite heure, pour bénéficier au près serré d'un vent de 15 kt que nous recevons tribord amures. Il nous permet de rétablir le génois et de couper le moteur. Christine est à la barre.

A 13 h nous passons au sud de la tourelle blanche qui signale Uvala Englez. Nous prenons alors plein nord pour rejoindre l'entrée de la passe qui donne accès à Mali Losinj. ; Dans l'entrée du fjord de Mali Losinj, mercredi 27 octobre (1 et 2)

Entrée du fjord de mali-Losinj, mercredi 28 octobre 2020 (1)

Mali-Losinj, à la voile dans le fjord, mercredi 28 octobre 2020

Mali-Losinj, peu avant d'accoster au quai, mercredi 28 octobre 2020

Mali-Losinj, le Sun Odyssey 509 Rock Point à quai, mercredi 28 octobre 2020 (1)

A 15 h Rosalie accoste sur tribord le long du quai de Mali Losinj. Nous sommes autorisés à y rester gratuitement durant deux heures.

Chacun part de son côté visiter la ville. Christine et moi monterons un peu sur les hauteurs, avant de parcourir vers le SE les ruelles parallèles au quai, et arriver à un grand supermarché de l'autre côté d'une route. Nous y faisons quelques courses pour le repas du soir, avant de revenir aux quais. La faim nous pousse à l'intérieur d'un restaurant où je commande une pizza margherita, après avoir vérifié auprès du serveur que le peu de temps qui nous reste sera suffisant pour la déguster. A peine la commande passée, je me rends compte que j'ai oublié d'acheter les poireaux pour le repas du soir. Je laisse Christine à la table, et fonce en courant au supermarché, heureusement encore assez proche. Je serai de retour avant que ma pizza ne soit servie. 

Mali-Losinj, le quai municipalMali-Losinj, mercredi 28 octobre 2020 (1)

Mali-Losinj, ruelle, mercredi 28 octobre 2020 (1)Mali-Losinj, mercredi 28 octobre 2020 (2)

Mali-Losinj, mercredi 28 octobre 2020 (3)Mali-Losinj, escale rapide dans une pizzeria, mercredi 28 octobre 2020

Mali-Losinj, le quai, mercredi 28 octobre 2020

A 17 h nous quittons Mali Losinj, sa charmante promenade et ses palmiers. Valentin organise un départ sur garde arrière, ici pleinement justifié, et prend la barre. Il est encore un peu tôt pour quitter l'île (il ne faut pas arriver avant l'aube au passage du Prolaz Mala Proversa, le passer de nuit n'offrirait aucun intérêt). Nous allons nous mettre sur un corps-mort de l'autre côté de la baie. C'est Valentin qui réalisera la manœuvre de prise par l'arrière du corps-mort. Nous passerons la soirée sur celui-ci, avant de larguer l'amarre qui nous relie au corps-mort a 23h30. Rosalie est à la barre, la nuit est claire, avec la lune à bâbord. La remontée et la sortie du fjord de Mali Losinj s'effectuent à vue.

 

Mali-Losinj, le Sun Odyssey 509 Rock Point à quai au crépuscule, mercredi 28 octobre 2020 (1)

Vingt-cinq minutes plus tard, nous sommes sortis du fjord et nous prenons au cap 220°, vers le sud-ouest ; nous sommes encore au moteur. Parvenus au sud du feu Fl (2) R 6s de l'îlot Zabodaski, nous prenons plein sud, hissons les voiles et coupons le moteur. Nous retrouvons le vent de 15 kt de nord-ouest du début de l'après-midi. Génois et grand-voile s'établissent au largue, tribord amures, et nous procurent une vitesse fond de 6 nœuds. Une allure agréable pour ce qui s'annonce être une très belle nuit.

Mali Losinj vue de nuit, mercredi 28 octobre 2020 (1)

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Réveil au quai de Rab, mercredi 28 octobre 2020 (1)

Rab. Wake up at 7 a.m. We immediately tackle the starting maneuvers. The quarter is composed of Mathilde, Christophe and Valentin. The organization of the departure is entrusted to Mathilde, who returns from the bakery where she bought fresh bread. The crew sets up a start on the rear guard (rising guard) before realizing that the quay is safe: the wind naturally pushes us away from the quay, and there is nothing else to do but cast off to take departure. At 7.40 am, we left the port, the boat is under sail, Mathilde is at the helm. The objective of the day is to reach Mali Losinj, a pretty town of just over 6,000 inhabitants nestled at the bottom of what looks like a fjord, make a short stopover of a few hours, then hit the road for a night of navigation west of Dugi Otok to return the next day to the Murtersko More and the Kornati archipelago via the beautiful passage of the Prolaz Mala Proversa. For now, we are heading 206 °. We received a wind of 11 knots abeam, starboard tack, which gave us six knots of bottom speed. The sky is blue, the sea is animated by waves of about twenty centimeters in height. At 10:15 am, the shift change was made, and Christine is now at the helm. The onboard barometer indicates 1014 hpa, up 3 hpa since yesterday morning; this confirms the return of good weather. We left the Hrid Bik Otok Cres (Cherso) turret on its rocky starboard. The wind has died down and we are only making three knots. However, we have some time ahead of us today, and we decide to continue in pure veil for a little while. At around 11:30 am we entered the southern entrance to the pass between the Ilovik Islands on the port side and Sv Petar on the starboard side. A few minutes before, a Croatian military speedboat passed between us and Sv Petar. We are now upwind at heading 300 °. We roll the genoa and switch to the engine at low speed, keeping the mainsail set. Christine and Valentin go to the front of the boat to install the warning triangle. 

Devant Ilovik, mercredi 28 octobre 2020 (2)

The pass is pretty, with the village of Ilovik and its small port to our left; to our right, a pretty house and a great many recently installed dead bodies await summer tourists. At 12 noon we are at the exit of the pass, in 7m depth. We take a heading of 270 ° between Ilovik Island on the port side and the southern tip of Losinj Island on the starboard side. We will keep this heading for an hour, to benefit from the close upwind of a 15 kt wind that we receive on starboard tack. It allows us to re-establish the genoa and shut down the engine. Christine is at the helm. At 1 pm we pass south of the white turret which signals Uvala Englez. We then head north to reach the entrance to the pass which gives access to Mali Losinj.

Mali-Losinj, l'arrivée, mercredi 28 octobre 2020 (1)

Mali-Losinj, le Sun Odyssey 509 Rock Point à quai, mercredi 28 octobre 2020 (2)

Mali-Losinj, le Sun Odyssey 509 Rock Point à quai, mercredi 28 octobre 2020 (3)

 

At 3 p.m. Rosalie docks on starboard alongside the Mali Losinj quay. We are allowed to stay there for free for two hours. Everyone leaves to visit the city. Christine and I will go up a little on the heights, before crossing towards the SE the alleys parallel to the quay, and arrive at a large supermarket on the other side of a road. We do some shopping there for the evening meal, before returning to the docks. Hunger drives us inside a pizzeria where I order a margherita, after checking with the waiter that the little time we have left would be enough to enjoy it. As soon as the order is placed, I realize that I forgot to buy the leeks for the evening meal. I leave Christine at the table, and rush off to the supermarket, fortunately still quite close. I'll be back before my pizza is served. 

Mali-Losinj, détail, mercredi 28 octobre 2020 (1)

Au quai de Mali-Losinj, mercredi 28 octobre 2020

At 5 pm we leave Mali Losinj, its charming promenade and its palm trees. Valentin organizes a departure on rear guard, here fully justified, and takes the helm. It is still a little early to leave the island (do not arrive before dawn at the passage of Prolaz Mala Proversa, spending the night would be of no interest). We're going to get onto a mooring across the bay. It is Valentin who will carry out the maneuver of taking from the rear of the mooring. We will spend the evening on this one, before releasing the mooring that connects us to the mooring at 11:30 pm. Rosalie is at the helm, the night is clear, with the moon on the port side. The ascent and exit of the Mali Losinj fjord is carried out on sight. Twenty-five minutes later, we have left the fjord and take a heading of 220 °, towards the southwest; we are still at the engine. Having reached the south of the Fl (2) R 6s light on the Zabodaski islet, we head due south, hoist the sails and cut the engine. We find the 15 kt northwesterly wind in the early afternoon. The genoa and mainsail set up on the reach, starboard tack, and gave us a speed over ground of 6 knots. A pleasant look for what promises to be a very beautiful night.

Mali-Losinj, l'arrivée, mercredi 28 octobre 2020 (4)

Vidéo : De Rab à Mali Losinj avant une nuit de navigation, mercredi 28 octobre 2020. Réalisation : © Philippe Bensimon. Photos : Réveil au quai de Rab, mercredi 28 octobre 2020 (1 et 2) ; Collation dansle carré pour Valentin, mercredi 28 octobre ; Vedette de la marine croate, mercredi 28 octobre ; L'entrée de la passe entre Ilovik et Sv Petar, mercredi 28 octobre ; Valentin, Christine et le triangle de signalisation, mercredi 28 octobre (1) ; Arrivée à Mali losinj, mercredi 28 octobre (1) ; Le Sun Odyssey Rock Point au quai de Mali Losin, mercredi 28 octobrej (1) ; Gréement traditionnel à Mali Losinj, mercredi 28 octobre (1) ; Mali Losinj, détails, mercredi 28 octobre (1 à 3) ; Mali Losinj, repas au restaurant, mercredi 28 octobre ; Mali Losinj, le quai, mercredi 28 octobre ; Mali Losinj, le quai au crépuscule, mercredi 28 octobre ; La baie de Mali Losinj de nuit,mercredi 28 octobre ; Réveil au quai de Rab, mercredi 28 octobre 2020 (3) ; Valentin, Christine et le triangle de signalisation, mercredi 28 octobre (2) ; Arrivée à Mali Losinj, mercredi 28 octobre (2) ; Le Sun Odyssey Rock Point au quai de Mali Losin, mercredi 28 octobrej (2 et 3) ; Mali Losinj, détail, mercredi 28 octobrej (4) ; Mali Losinj, Valentin attend le retour de l'équipage au crépuscule, mercredi 28 octobre ; Arrivée à Mali Losinj, mercredi 28 octobre (3) ; Gréement traditionnel à Mali Losinj, mercredi 28 octobre (2). Auteurs/authors : Arrivée à Mali Losinj, mercredi 28 octobre (3) ; Mali Losinj, le quai, mercredi 28 octobre ; Gréement traditionnel à Mali Losinj, mercredi 28 octobre (2) ; Mali Losinj, détails, mercredi 28 octobre (3) ; Mali Losinj, le quai au crépuscule, mercredi 28 octobre : Christine Marpot. Autres photos : Philippe Bensimon.

Gréement traditionnel à Mali-Losinj, mercredi 28 octobre 2020

20 décembre 2020

Le cyclone Yasa a dévasté les îles Fidji - Cyclone Yasa devastated Fiji

Severe Tropical Cyclone Yasa on December 16, 2020 (auteur author Nasa)

Yasa. Jeudi soir 17 décembre 2020, la météo d'Antenne 2 annonçait des vents de 345 km/h sur les îles Fidji. Les habitants attendaient l'arrivée du cyclone tropical Yasa, un ouragan exceptionnel de force 5. Depuis mercredi, 900.000 habitants étaient déjà inondés, et les autorités, craignant des vagues pouvant atteindre 16 mètres de haut (la hauteur d'un immeuble de cinq étages), appelaient les 600.000 habitants des zones à risque (soit les deux tiers de la population) à gagner les hauteurs des îles.

Yasa a depuis dévasté les Fidji, avec une force presque jamais vue dans le Pacifique Sud, battant le record de Zoé en 2002, devenant le cyclone tropical le plus vioent sur la planète en 2020, le quatrième cyclone tropical, et (à égalité avec Pam) le second cyclone le plus violent jamais enregistré dans le Pacifique Sud . France Info sur son site décrit ainsi la situation après le passage de Yasa : "Des scènes aux allures de fin du monde, à 1400 km de la Nouvelle-Calédonie, dans l'archipel des Fidji, dévasté cette nuit par un cyclone de catégorie 5. Au passage de Yasa, avec des rafales à 345 km/h, des villages ont été entièrement rasés. Un premier bilan humain fait état de deux morts. Des maisons éventrées et réduites à néant, des arbres déracinés et des lignes électriques détruites. Le cyclone tropical Yasa de catégorie 5, n’a laissé aucune chance aux habitants des îles Fidji ce jeudi. Vanua Leva, seconde île la plus grande de l’archipel, se retrouve dépourvue de sa végétation luxuriante et de bon nombre de ses infrastructures. Des milliers de personnes ont fui leurs maisons et près de 24 000 fidjiens sont encore actuellement hébergés au sein des 456 centres d’accueil répartis sur le territoire." (source : Alix Madec (S.C.) • Publié le 18 décembre 2020 à 18h08, mis à jour le 19 décembre 2020 à 08h28).

Rappelons pour mémoire que le cyclone Winston, le plus violent qu'ait connu les Fidji jusqu'ici, avec des rafales à 315 km/h, avait causé en 2016 la mort de 44 personnes, et provoqué un milliard de dollars de dégâts. Yasa fort heureusement n'a pas battu ce triste record, se contentant de quatre victimes (selon wikipédia), avec des vents soutenus de 250 km/h (dix minute) et 260 km/h (une minute).

La présentatrice de la Météo sur Antenne 2 concluait jeudi soir sa courte apparition en soulignant : "Le réchauffement climatique accentue ce type de phénomène, à surveiller dans les années à venir".

Yasa_2020_track

Thursday evening, December 17, 2020, the weather forecast for Antenna 2 announced winds of 345 km / h over the Fiji Islands. Residents awaited the arrival of tropical cyclone Yasa, an exceptional hurricane of force 5. As of Wednesday, 900,000 inhabitants were already inundated, and the authorities, fearing waves of up to 16 meters high (the height of a five-story building ), called on the 600,000 inhabitants of the areas at risk (i.e. two thirds of the population) to reach the heights of the islands. Yasa has since devastated Fiji, with a force hardly ever seen in the Pacific. France Info on its site describes the situation after the passage of Yasa as follows: "Scenes that look like the end of the world, 1400 km from New Caledonia, in the Fiji archipelago, devastated last night by a category 5 cyclone . As Yasa passed, with gusts of 345 km / h, villages were completely razed. An initial human toll shows two dead. Houses gutted and reduced to nothing, trees uprooted and power lines destroyed. Tropical cyclone Yasa of category 5, left no chance for the inhabitants of Fiji on Thursday. Vanua Leva, the second largest island of the archipelago, finds itself devoid of its lush vegetation and many of its infrastructure. Thousands of people have fled their homes and nearly 24,000 Fijians are still accommodated in 456 reception centers across the country. " (source: Alix Madec (S.C.) • Posted December 18, 2020 at 6:08 p.m., updated December 19, 2020 at 8:28 a.m.). It is the most violent cyclone that Fiji has known since the passage of Winston in 2016, Remember that Cyclone Winston, the most violent in Fiji so far, with gusts of 315 km / h, caused the death of 44 people, and caused a billion dollars in damage. Fortunately, Yasa did not beat this sad record, settling for four victims (according to Wikipedia), with sustained winds of 250 km / h (ten minutes) and 260 km / h (one minute).The presenter of the Weather forecast on Antenne 2 concluded her brief appearance on Thursday evening by emphasizing: "Global warming accentuates this type of phenomenon, to be monitored in the years to come".

Photos : Severe Tropical Cyclone Yasa on December 16, 2020 (auteur author Nasa) ; More details Map plotting the track and the intensity of the storm, according to the Saffir–Simpson scale (auteur author Meow, 10 décembre 2020).

19 décembre 2020

De Zadar à Rab - Croisière d'entraînement - mardi 27 octobre 2020 - From Zadar to Rab - Training cruise

Zadar, départ du port, mardi 27 octobre 2020

Zadar, la sortie du port (2)

 Zadar, mardi 27 octobre 2020Grasse matinée (relative) et petit déjeuner au quai ; des équipiers sont partis ce matin de bonne heure acheter du pain frais. Nous avons rangé hier soir le bateau le long du quai tout proche de la capitainerie. J'y vais pour faire un peu de lessive dans les sanitaires du rez-de-chaussée, et demander au premier étage à l'accueil une météo qui complètera celle de la NOAA que je prend tous les jours. La veille j'ai réglé notre nuitée : 810,89 HRK (107,47 euros). Zadar est un port très cher. Cependant, une fois qu'on y est, on est tout proche de la vieille ville et c'est ce qui justifie ma préférence pour le port plutôt que la marina, plus récente et beaucoup plus éloignée. 

Zadar, le bac à la sortie du port, mardi 27 octobre 2020

 Nous quittons le quai à10h30. Il est « no safe » ; Emma est à la barre et effectue le départ contre une garde avant. A la bouée rouge, nous prenons le cap 324°, sous un ciel lourd. Le baromètre est descendu à 1011 hpa, perdant 3 hpa par rapport à la veille. Nous avons un vent de NW de 11 kt. Au près serré, sous grand-voile et génois, nous parvenons à tirer six nœuds de vitesse fond. Les vagues font une vingtaine de centimètres de haut. Nous allons avoir durant toute la matinée un temps breton, avec des petits crachins. 

Zadar, régatiers dans la rade, mardi 27 octobre 2020 (1)

La jonction entre Vir et le continent, mardi 27 octobre 2020

 A 12h15 le vent est tombé à 4 kt et nous devons lancer le moteur. Réglé à 1.800 trs/mn, il nous propulse à 7 kt de vitesse fond. A 14h, Mathilde nous offre une pizza « maison », qu'elle vient de sortir du four.

A 16h nous laissons l'écueil Otok Pohlib et sa tourelle à bâbord ; à tribord nous allons commencer à longer les îles Maun puis Skerda. Christine est à la barre. Le vent à forci et atteint maintenant 12 kt de NW. Nous avançons sous grand-voile et moteur, de façon à éviter de tirer des bords contre le vent qui vient pratiquement dans l'axe du bateau.

Coucher de soleil au large de Pag, mardi 27 octobre 2020 (1)

Coucher de soleil au large de Pag, mardi 27 octobre 2020 (3)

A 17h nous sommes à 800 m au sud-ouest de la tourelle blanche du feu Fl (3) 15s de Skerda. Le coucher de soleil à bâbord s'annonce superbe. A 18h30, nous faisons route au 340°. Nous n'avons guère changé de cap, mais le vent a un peu tourné et nous remettons en service le génois. On voit droit devant le phare de l'îlot Dolfin. Une demi-heure après, le vent ayant de nouveau tourné, nous rentrons le génois. Pierre a remplacé Christine à la barre.

A 19h50 nous passons à l'est de l'îlot Otok Dolfin, entre l'îlot et la très longue île de Pag dont nous verrons l'extrémité nord quelques minutes plus tard. De là, nous changeons de cap et prenons au 025° pour viser directement l'entrée de la baie de Rab. La vieille cité domine une baie protégée de tous côtés.

Rab, le Sun Odyssey 509 Rock Point à son arrivée au port, mardi 27 octobre 2020

Rab, mardi 27 octobre 2020 (5)

A 21h10 Emma effectue la manœuvre d'accostage, sur bâbord au quai de Rab, devant la grande place à l'architecture vénitienne. Nous partons visiter la vieille ville et ses ruelles étroites et désertes ; à 22h30 nous sommes de retour à bord pour le dîner, un risotto du sud. A minuit je note sur le livre de bord la pression relevée sur le baromètre du carré : 1014 hpa, en hausse de 3 hpa par rapport à ce matin. A première vue, le mauvais temps est derrière nous. Cependant la météo annonce pour cette nuit une bora de 35 à 45 kt sur le nord de l'Adriatique. La bora est un vent qui se respecte, et ce soir-là nous avons soigné particulièrement l'amarrage du bateau.

Rab, mardi 27 octobre 2020 (2)

Rab, le quai, mardi 27 octobre 2020 (1)Rab, ruelle, mardi 27 octobre 2020Rab, mardi 27 octobre 2020 (1)Rab, mardi 27 octobre 2020 (4)

Zadar, Tuesday October 27, 2020. Sleep late (relative) and breakfast at the dock; team members left early this morning to buy fresh bread. Last night, we stowed the boat along the quay very close to the harbor master's office. I go there to do some laundry in the sanitary facilities on the ground floor, and ask reception on the first floor for a weather forecast that will complement that of the NOAA that I take every day. The day before I paid our night: 810.89 HRK. Zadar is a very expensive port; however, once you get there you are very close to the old town and that's what justifies my preference for the port rather than the newer and much more remote marina. 


Zadar, le bac traverse la sortie du port, mardi 27 octobre 2020

Zadar, régatiers dans la rade, mardi 27 octobre 2020 (2)

We leave the platform at 10:30 am. It is "no safe"; Emma is at the helm and starts against a front guard. At the red buoy, we take the course 324 °, under a heavy sky. The barometer dropped to 1011 hpa, losing 3 hpa compared to the previous day. We have a NW wind of 11 kt. Upwind, under mainsail and genoa, we managed to pull six knots of bottom speed. The waves are about twenty centimeters high. We are going to have Breton weather throughout the morning, with little drizzle. At 12:15 the wind dropped to 4 kt and we had to start the engine. Adjusted to 1,800 rpm, it propels us to 7 kt top speed. At 2pm, Mathilde offers us a "homemade" pizza, which she has just taken out of the oven. At 4 pm we leave the reef Otok Pohlib and its turret on the port side; to starboard we will begin to skirt the Maun Islands then Skerda. Christine is at the helm. The wind is strong and now reaches 12 kt from NW. We move forward under mainsail and motor, so as to avoid tacking against the wind which comes practically in the axis of the boat.

Coucher de soleil au large de Pag, mardi 27 octobre 2020 (2)

At 5 p.m. we are 800 m south-west of the white turret of the Fl (3) 15s fire in Skerda. The sunset on the port side promises to be superb. At 6.30 p.m., we are heading to 340 °. We hardly changed course, but the wind has turned a little and we put the genoa back into service. We can see straight in front of the lighthouse of the islet Dolfin. Half an hour later, the wind having turned again, we bring in the genoa. Pierre replaced Christine at the helm. At 7:50 pm we pass east of the Otok Dolfin islet, between the islet and the very long island of Pag, the northern end of which we will see a few minutes later. From there, we change course and take 025 ° to aim directly at the entrance to the bay of Rab. The old city dominates a bay protected on all sides. At 9:10 p.m. Emma performs the docking maneuver on the port side at the Rab quay, in front of the large square with Venetian architecture.

Rab, mardi 27 octobre 2020 (3)

Rab, le quai, mardi 27 octobre 2020 (3)Rab, blason, mardi 27 octobre 2020Rab, le bar est fermé, mardi 27 octobre 2020

Rab, le quai, mardi 27 octobre 2020 (2)

We go to visit the old town and its narrow and deserted streets; at 10:30 p.m. we are back on board for dinner, a southern risotto. At midnight I noted the pressure read on the on-board barometer on the on-board book: 1014 hpa, up 3 hpa compared to this morning. At first glance, the bad weather is behind us. However, the weather forecast for tonight announces a bora of 35 to 45 kt over the northern Adriatic. The bora is a self-respecting wind, and that evening we paid particular attention to mooring the boat.

Rab, mardi 27 octobre 2020 (32)

Vidéo : De Zadar à Rab, mardi 27 octobre 2020. Réalisation : Philippe Bensimon. Photos : Départ dans le port de Zadar, mardi 27 octobre 2020 (1 et 2) ; La sortie du port de Zadar et le bac, mardi 27 octobre 2020 (1) ; Régatiers dans la rade de Zadar, mardi 27 octobre 2020 (1) ; La jonction entre Vir et le continent, mardi 27 octobre 2020 ; Coucher de soleil au large de Pag, mardi 27 octobre 2020 (1 et 2) ; Le Sun Odyssey 509 Rock point au quai de Rab, mardi 27 octobre 2020 ; La grande place de Rab, mardi 27 octobre 2020 ; Visite de Rab, mardi 27 octobre 2020 (1 à 5) ; La sortie du port de Zadar et le bac, mardi 27 octobre 2020 (2) ; Régatiers dans la rade de Zadar, mardi 27 octobre 2020 (2) ; Coucher de soleil au large de Pag, mardi 27 octobre 2020 (3) ; Visite de Rab, mardi 27 octobre 2020 (6 à 11) ; La sortie du port de Zadar et le bac, mardi 27 octobre 2020 (3). Auteur/author : Départ dans le port de Zadar, mardi 27 octobre 2020 (1) ; La sortie du port de Zadar et le bac, mardi 27 octobre 2020 (1, 2, 3) ; Régatiers dans la rade de Zadar, mardi 27 octobre 2020 (1, 2) ; La jonction entre Vir et le continent, mardi 27 octobre 2020 ; Coucher de soleil au large de Pag, mardi 27 octobre 2020 (1, 2 et 3) : Christine Marpot. Autres photos : Philippe Bensimon.

Zadar, le bac débarque ses passagers à la sortie du port, mardi 27 octobre 2020